1. L'histoire incroyable de Nina et Joy. (4)


    Datte: 14/12/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: rally, Source: Xstory

    ... pensant à elle, j’étais excité. Je suis caressé un long moment. Jamais, je n’étais excité à ce point. Ma main n’était pas suffisante pour me satisfaire. Soudainement, la porte de ma chambre s’est ouverte. J’ai retiré la main de ma petite culotte très rapidement. C’était Tom qui venait d’entrer sans se gêner. Je lui répondis en colère.
    
    — Tu aurais pu frapper avant d’entrer !
    
    — Excuse-moi ! Est-ce que tu veux jouer avec moi ?
    
    Je lui ai répondu, en colère.
    
    — Non ! Sors et ferme la porte !
    
    Il sortit de ma chambre, vexé. Je n’ai pas eu le courage de me caresser à nouveau. De peur d’être encore dérangé. Je me suis senti très frustré le reste de la journée. Car je ressentais un grand manque.
    
    Le soir, je me trouvais dans le salon à caresser Patapouf. Il était sur mes cuisses et ronronnait. Tout le monde était parti dans leur chambre. Il m’était impossible de fermer l’œil. Je pensais constamment à Joy et je ressentais un manque permanent. Je ressentais aussi de l’excitation qui augmenta de plus en plus. Le chat me léchait les cuisses. Je le laissais faire. Curieusement, cela eut un effet relaxant. Guidé par mon excitation, j’ai écarté un peu ma petite culotte. J’espérais que Patapouf dirige sa langue, un peu plus haut. Ma chatte était bien humide. L’odeur avait sans doute attiré Patapouf. Il monta sa langue un peu plus pour lécher la sueur qui coulait en haut de mes cuisses. Je tournais la tête, en espérant qu’aucun membre de ma famille n’entre dans le salon. Puis ...
    ... j’ai écarté ma petite culotte un peu plus, afin que ma chatte soit bien visible. Patapouf continuait de lécher et rapprochait sa langue de ma chatte. Mon excitation m’envahit. J’avais mauvaise conscience.
    
    Je me disais :je suis complètement folle ! Je ne devrais pas faire ça !Alors que la langue toute râpeuse me procurait des sensations. Je ne pouvais pas l’arrêter, c’était agréable. J’ai levé ma jambe gauche pour que Patapouf ait plus facilement accès à mon entrejambe. J’avais une petite voix qui semblait me répéter :on va finir par te surprendre ! Arrête, c’est dégoutant !Je ne pouvais pas arrêter. Sa langue me faisait beaucoup de bien. Tout d’un coup, Patapouf s’est arrêté de me lécher. J’avais une grosse déception, car j’étais bien excité à présent.
    
    — Continue, s’il te plaît, Patapouf.
    
    Il ne voulait pas. C’était d’autant plus frustrant qu’il m’avait bien excité. Malgré le côté immoral, j’étais prêt à tout, pour que Patapouf continue. Alors j’ai eu une idée complètement saugrenue. Je suis allée dans la cuisine avec mon chat. J’ai refermé la porte afin de ne pas être dérangé. J’ai sorti de la crème, car je savais qu’il adorait ça. Il tournait déjà autour de moi, impatient d’en manger. J’ai retiré ma petite culotte et je m’assis par terre. Je relevais ma robe. J’ai renversé de la crème sur ma chatte. Patapouf s’est jeté sur moi pour lécher la crème que j’avais versée. Je l’ai laissé faire. J’avais tellement honte de ce que je faisais. Je savais que c’était mal. La ...