1. Trois Hommes et Un Coup Fin 06


    Datte: 14/12/2021, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: byfrederic_le_dard, Source: Literotica

    ... accroupie, toute nue, se caressant la vulve. Il était clair que personne ne la forçait.
    
    Comme je n'avais pas encore sorti mon sexe, je l'ai entendue me dire :
    
    - Alors, tu me le sors ton petit oiseau?
    
    J'avais l'impression d'entendre une pute dans un film de série B. J'ai ouvert ma braguette. Elle a passé sa main, a tiré sur mon slip et m'a collé au mur, comme les autres. J'ai senti qu'elle m'attrapait le paquet à pleine main. J'étais déjà raide. Elle s'est mise à me pomper et à me branler. Elle faisait ça très bien. Je me sentais aspiré. En même temps, elle me caressait les couilles et m'astiquait la colonne. Comme mon prédécesseur, je me suis laissé faire, fermant les yeux et attendant le plaisir.
    
    Je n'ai pas été long à éjaculer. J'étais tellement excité que c'est venu très vite. Dans mon esprit, je voyais le visage de ma femme, les joues déformées par la bite qu'elle engloutissait, creusées par l'effort pour pomper. J'ai giclé dans sa bouche, me vidant les couilles au fond de sa gorge. Elle n'a pas eu un mouvement pour se retirer. Au contraire, elle me caressait les boules, me pressait la hampe et aspirait tant qu'elle pouvait. C'était comme si elle tétait un tube de lait concentré, en le comprimant pour en extraire tout le contenu.
    
    Comme mon prédécesseur, mon sexe est ressorti du trou propre comme un sou neuf. J'ai compris qu'elle avait sucé tout le monde de cette façon, avalant tout ce qu'on lui envoyait dans le gosier. J'ai aussi réalisé qu'elle ne m'avait ...
    ... pas reconnu, ou du moins qu'elle n'avait pas reconnu le sexe de son mari.
    
    Une fois que j'ai eu joui, j'aurais dû partir comme les autres, rentrer à la maison. Mais je voulais rester. Je suis allé dans le couloir où se trouvaient les entrées des cabines. Les portes étaient fermées mais elles étaient faites de planches grossièrement assemblées, avec à différents endroits des espaces suffisants pour qu'on puisse regarder à l'intérieur.
    
    La cabine de Sylvie était éclairée. Je la voyais, nue, avec ses talons aiguilles. Elle me tournait le dos. Elle était à genoux, le buste droit, les cuisses verticales, les fesses serrées. Elle suçait mon successeur. En même temps, elle se touchait. Ses deux amants étaient debout, autour d'elle. Serge la filmait.
    
    Je suis resté jusqu'au bout. Quand il n'y a plus eu personne à sucer, les deux hommes ont baisé ma femme. C'est elle qui a demandé à Jacques de la sodomiser. Ensuite, ils l'ont branlée jusqu'à ce qu'elle jouisse, en pissant partout. Quand on faisait l'amour elle et moi, au début qu'on était ensemble, elle était honteuse de son incapacité à se retenir. À la moindre petite fuite, elle s'arrêtait. Apparemment ça lui coupait son envie et je restais frustré. Ces derniers temps, avant qu'elle ne rencontre Serge, elle ne faisait plus pipi. En fait, elle ne mouillait même plus. Et là, je la voyais trempée, se pissant dessus sans honte, se vidant sur ses amants sans que ça perturbe son plaisir. Et moi, ça m'excitait de la regarder.
    
    À ce ...
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