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La vie de château (4)
Datte: 12/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
Cette première semaine prit fin, une fin qui me plut. Agnès avait loupé totalement un contrôle d’histoire en plus d’avoir parlé et juré en français. Margareth lui mit un collier à son cou, une laisse vint compléter son déguisement. Un gode dans son petit cul, je dus la promener dans tout le château, lui faire l’amour, et l’emmener Madame pour y faire son mea culpa. C’est moi qui fus obligé de la fesser. Je la martyrisais d’un martinet, mais dans l’unique but de la faire jouir en jouant de ce gode attaqué à son cul. Ma belle hurla son plaisir à Madame, lui clamant, dans sa folie, ne plus être que mon esclave et celle de Madame. Le soir, autorisé à dormir ensemble, je l’aimais encore plus tendrement que d’habitude. Nos leçons d’amour étaient chaque soir, peu importent nos résultats de la journée. Parfois douces et jouissives, ces leçons pouvaient aussi devenir fétichistes, mêlant douleur et plaisir. Madame s’activait à nous enseigner tout avec ses complices. Je dus même boire l’urine de Madame et Lyse. Ma douce m’imitait. Nous étions réellement les jouets de Madame, des jouets consentants malgré notre jeune âge. Madame nous avoua, le soir de Noël, le cerveau embrumé par trop de whisky, aimer corrompre de jeunes gens. À l’entendre, nous n’étions pas les premiers, mais elle nous jura être les derniers en nous avouant son amour immodéré pour Agnès et moi. Parmi nos cadeaux, elle nous avait mis un extrait de son testament, nous dévoilant qu’à sa mort, nous serions ses ...
... légitimes héritiers. Avec Agnès, on se jura de ne jamais quitter Madame. Pour ma part, je reçus encore une tenue complète aux couleurs de la famille de Madame. Je reçus encore un collier en or, une épaisse chaîne d’or pur avec un médaillon, le même que pour Agnès. Au dos, il était marqué que nous étions ses enfants qu’elle n’avait jamais eus avec son défunt mari. Nous l’avons aimée autant que nous le pouvions, près de ce grand feu. Lyse, Margareth et Alaine étaient dans leur famille respective pour cette nuit de noël. Pour avoir trop bu, nous l’avons aussi durement fessée et elle ne jouit que plus extraordinairement encore. Elle est tout pour nous, absolument tout. Mais trois semaines de plaisirs, cela passe bien trop vite quand on aime. Dans l’avion, nous rentrions en Suisse. Dans la maison, chacune reprit son rôle, je devenais une partie intégrante de cette maisonnée. Si Madame n’avait aucun souci d’argent, elle n’en regardait pas moins à la dépense. Un sou est un sou, qu’elle aimait à nous répéter, petit clin d’œil à ses origines écossaises, très certainement. Avec Agnès, peu à peu, on perdit un peu de ce contact avec nos parents sans ne jamais rompre ce précieux contact. Nous nous y rendions moins souvent au fil du temps. Nous préférions rester avec Madame. Je terminais l’école, second des classes terminales de la région avec une pluie de diplôme, dont celui de meilleur en algèbre. C’est mon allemand qui me fit monter que sur la seconde marche du podium. Agnès sortit ...