1. Le projet artistique (48)


    Datte: 11/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... mit un second, c’était plus gros, mais pas désagréable si je l’accompagnais d’une branlette. François plaça ensuite sa queue contre mon trou et poussa. Il entra assez facilement et attendit un peu. Puis il s’enfonça jusqu’au bout. Je grimaçai un peu, mais ça allait. Il me bourra ensuite le cul à coups de reins lents puis plus rapides.
    
    François s’arrêta et changea de partenaire. Il fit les mêmes opérations à Bertrand. Pour lui aussi, se faire branler atténuait la gêne, la douleur de la sodomie. J’étais stupéfait de voir ce spectacle, alors même que j’y avais pris part quelques secondes avant. François bourrait franchement Bertrand maintenant. Il allait et venait avec entrain puis je vis son visage se crisper et il se cala dans le fondement de Bertrand. Il se vida en lui avec quelques râles sonores et gutturaux. Après un moment, Bertrand annonça :
    
    — A moi maintenant !
    
    Il fit mettre François à quatre pattes. Il prit le tube en mit sur ses doigts et le cul de François. Il le fourra tout de suite avec deux doigts. Bertrand dut être vite satisfait de la souplesse du sphincter, car il présenta sa queue à l’entrée. Il l’enfila en une fois, faisant grimacer François. Il l’encula avec entrain pendant un moment. Puis Bertrand passa à moi. Il vérifia des doigts que j’étais toujours ouvert puis me pénétra de sa bite. Il s’activa en moi avec la même fougue. Je trouvai ça assez plaisant finalement. Bertrand finit par jouir et à me remplir le cul de son sperme.
    
    A mon tour, je ...
    ... commençai par Bertrand, je renduisis son orifice de vaseline et l’assouplissais avec un troisième doigt. La souplesse de son cul me paraissait bonne, je me décidai alors à tenter la sodomie. Je me mis en position et posai mon gland à l’entrée de son cul. Je poussai et le sphincter céda facilement ; il fallait dire que François avait déjà préparé le terrain. Je poussai plus pour faire entrer ma queue en entier. Une fois au fond, j’entamai mes va-et-vient dans le cul de Bertrand. Il ahanait sous mes coups de reins tandis que je soufflais sous l’effort. Mon rythme d’abord lent prit de la vitesse pour atteindre la même cadence que si j’avais fourré une chatte. Avant d’atteindre le point de non-retour, je me retirai. Je changeai de cul pour visiter celui de François. Je refis la même manœuvre avec trois doigts. Puis je le pénétrai de ma grosse queue. Je l’attrapai par les hanches et le sodomisai sans trop de retenue. J’avais une furieuse envie de me vider après tout ça.
    
    Du coup, je sentis rapidement monter en moi la jouissance. Je m’enfonçai bien au fond du cul de François et lâchai plusieurs jets de sperme dans son fondement.
    
    Je m’assis au sol, essoufflé et étonné. Je n’osai relever les yeux vers mes potes qu’après une bonne minute.
    
    — Faut prendre une douche rapide, nous proposa François.
    
    Chacun y passa à son tour. Nous nous réinstallâmes pour dormir et cela ne fut pas long à venir pour tous les trois, entre les bières et les autres choses, cela nous avait un peu ...
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