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La mère de ma petite amie.. (1)
Datte: 10/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: caribonex, Source: Xstory
... elle bronzait nue. Je commençais à me poser des questions sur la dichotomie entre son attitude officielle et ce genre de petits détails. Car oui, il y en avait d’autres comme ce petit coup de langue régulier entre ses lèvres entrouvertes, ce soupir un peu rauque après avoir bu un peu, sa position toute détendue assise en tailleur devant moi me donnant une vie directe sur son ventre légèrement bombé et son entrejambe et surtout son regard désormais caché lui aussi derrière des lunettes noires Je n’ai aucun doute sur le fait qu’elle aussi m’examine, passant de mes cheveux bruns indisciplinés à mes yeux gris, mon nez patricien, mes lèvres minces, mon torse et mon ventre plat dus à ma pratique du volley et de la course à pied (d’où notre rencontre avec Sarah), mes longues jambes. A la tension de ses épaules, elle doit regarder la ligne de poils sombres qui vient se perdre dans mon maillot de bain et la bosse un peu gonflée qu’il contient. Je dis un peu gonflé car elle est vraiment attirante et j’ai commis la bêtise de suivre la course des gouttes d’eau générée quand elle a bu sa limonade fraîche. Goutte lourde coulant à la commissure de ses lèvres, le long de son cou et venant se perdre dans la grande vallée entre ses seins lourds. Mais je ne suis pas un débutant et si elle a noté que mon maillot s’est gonflé, moi j’ai bien noté que ses pointes de seins sont désormais visibles. Son ...
... maillot vert pâle présente aussi une petite tache d’humidité à un endroit très stratégique. Notre conversation dérive sur l’art et des phrases à double sens sont prononcées qui font affluer le sang dans certains de nos organes. Elle se redresse plusieurs fois, bombant un peu le torse, et quand je me lève pour proposer de nous baigner un peu, je me tiens bien droit faisant comme si j’ignorais que mon sexe gonfle bien mon maillot et que ses yeux sont juste en face. Nous descendons doucement dans l’eau, celle-ci étant encore un peu fraîche. Nous nageons un peu et quittons nos lunettes de soleil pour des lunettes de natation tout aussi foncées, donnant ainsi l’occasion de regarder le jeu des muscles, la souplesse du corps de l’autre. Ensuite on se rapproche, vers Sarah qui s’étire et commence à bouger, notre tête dépasse juste de la margelle, nos corps étant invisibles. Nous sommes tout proches l’un de l’autre et discutons avec Sarah qui se réveille doucement et hésite à venir dans l’eau dont nous vantons la chaleur. Chaleur qui est peut-être due au fait que nous nous sommes frôlés par pure mégarde. Comment imaginer que j’ai pu effleurer une fesse autrement ? Comment imaginer que son léger frottement de main sur la bosse de mon sexe ait pu être autre chose qu’un accident ? Oui, vraiment ; seul un esprit pervers ou malintentionné pourrait penser qu’on se provoque l’un l’autre...