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Une femme mûre sur la plage (1)
Datte: 09/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: botero19, Source: Xstory
... qu’elle, et visiblement ce n’était pas le genre de femme qui se laisse aborder facilement. C’était l’impression qu’elle me donnait. Une belle femme mûre, qui devait avoir 50 ans bien sonnés, avec des formes matures, des cuisses charnues. Malgré le soleil estival, sa peau à peine hâlée, encore assez blanche me laissait imaginer qu’elle avait dû arriver depuis peu. Un détail avait capté mon attention plus particulièrement, cette femme aux airs et attitudes un peu « bourgeoises » semblait prendre soin d’elle, elle n’était pas grosse juste des formes qui s’arrondissent avec les années, mais quand elle s’était levée pour aller se baigner, son fessier m’avait captivé, il était large, charnu et marqué par les années tout en étant très agréable au regard. Un cul assez gros pour dire les choses de manière triviales, mais un cul comme je les aimais et qui me faisait rêver surtout chez une femme mûre de ce genre. Je l’avais remarquée il y a trois jours, depuis je suis repassé le matin à la même heure, elle était là au même endroit. Depuis, je m’étais calé sur son horaire pour venir profiter de la plage et de sa présence qui agrémentait mes sorties footing et ma baignade matinale. Est-ce qu’elle se demandait ou se doutait qu’elle me faisait fantasmer ? Moi un jeune homme de 27 ans qui venait tous les matins en même temps qu’elle, toujours au même endroit, en peu en retrait à quelques dizaines de mètre d’elle. Suffisamment en retrait pour ne pas l’agresser, comme si je voulais ...
... faire partie de son décor, l’habituer à ma présence pour me donner le droit de lui dire bonjour, de lui parler comme un habitué de la même plage, à la même heure. Comme pour partager cette discrète complicité et la rassurer de ma présence à quelques mètres d’elle. Pour vivre ce moment, à la surprise de mes parents, j’avais pris cette habitude de me lever tôt tous les matins, pour profiter de ce moment privilégié qui devenait onirique et alimentait mon fantasme pour les femmes mûres. Chaque matin elle allait se baigner, faire quelques brasses. Je n’avais pas encore osé aller me baigner en même temps, lui parler, ne serait-ce que lui dire bonjour, comme si elle devait maintenant me reconnaître. Je ne savais pas combien de temps elle resterait, mais elle était en vacances et j’avais la sensation que j’avais le temps, qu’elle resterait indéfiniment le temps de mes vacances. Je sentais qu’elle s’habituait à ma présence, que je faisais partie de ce moment qu’elle s’octroyait tous les matins, avant que les vacanciers viennent encombrer la plage. Depuis trois matins, elle était là, entre 7h30 et 7h45, l’heure où les gens dormaient encore, où l’eau est encore froide et chaque matin depuis trois jours, j’étais là en espérant la retrouver à la même place sans personnes aux alentours. Je ne savais pas comment l’aborder à part un simple bonjour, mais elle était trop loin pour lui parler et je n’osais pas aller l’aborder et pour quelle raison d’ailleurs ! Je ne voulais pas qu’elle se ...