1. Police polissonne (81)


    Datte: 04/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory

    Elle détourne la tête, Marc la remet du bout du doigt face à lui.
    
    — Sonia, ma chérie ; réponds-moi, tu voulais le tuer ?
    
    Il n’obtient qu’un oui de la tête.
    
    — Eh bien le travail est fait et tu as les mains propres. Donc je disais qu’il a tiré sur son patron, à cause du déséquilibre à moins qu’il voulût t’en mettre une deuxième, bien qu’il m’ait dit qu’il ne voulait pas te tuer, mais juste te blesser. Donc j’ai collé un coup de pied dans son flingue avant de te rejoindre car tu perdais beaucoup de sang, je t’ai fait un pont de compression le temps que le SAMU arrive. Heureusement qu’avec le commandant on avait tout prévu, le SAMU avec un hélico en alerte à la Timone, à la villa on avait deux brigades du GIGN, les gendarmes pour bloquer les routes ; des plongeurs côté mer et une vedette rapide des douanes ; sans compter deux avions de chasse de l’aéronavale de la base d’Hyères parés à décoller au cas où ils voulaient se barrer par la mer. Tu vois on n’a pas fait dans la dentelle.
    
    — Ah la vache ! Je ne pensais pas déclarer la troisième guerre mondiale.
    
    — Moi non plus mais au fur et à mesure que tu avançais, nous allions de découvertes en découvertes.
    
    — Et maintenant ça donne quoi ?
    
    — Nous n’avons pas encore le décompte des saisies, mais je peux te dire que c’est gigantesque.
    
    Les deux médecins de la police et le chef de service entrent dans la chambre.
    
    — Alors Superwoman, on fait des pirouettes maintenant ? Bon, trêve de plaisanterie, comme vas-tu ? ...
    ... demande Pierre.
    
    — Ça va, j’ai retrouvé mon chéri, je suis en vie, je vais perdre mon boulot ; donc tout va bien.
    
    — Je sais, mais tu es là, bien vivante. Bon, tu as donc compris que la police, c’est fini.
    
    — On ne peut pas négocier un truc, genre un poste dans un bureau ?
    
    — Mais je ne te donne pas une semaine, ma pauvre fille ; Sonia derrière un bureau ! s’exclame le toubib.
    
    — Oui, Pierre a raison, de toute façon nous ne signerons pas ta reprise chez nous. Il y a trop de paramètres négatifs, dont un particulièrement : ta sécurité.
    
    — Pourquoi ma sécurité ?
    
    — Non, mais attends on ne sait jamais, peut-être que tous les malfrats n’ont peut-être pas été arrêtés et qu’ils te recherchent, tu as vu comment ils sont. Je pense même que tu devrais changer de région, insiste Pierre.
    
    — En gros je suis dans la merde, c’est à moi de me planquer ; OK, je vais y réfléchir.
    
    — Bonne décision, tu as le temps, tant que tu es ici ; il ne t’arrivera rien. Bien nous allons te laisser, Anne repassera demain pour discuter, si tu as besoin de quelque chose, tu appelles.
    
    — D’accord, sauf que sans téléphone ça va être compliqué. Marc, tu peux me rapporter mon téléphone ?
    
    — Oui, je repasserai dans l’après-midi, et je vais demander la télé et le numéro de la ligne téléphonique de la chambre ; je vais y aller je te rapporte quelque chose à manger ?
    
    — S’il te plaît.
    
    Après avoir consulté le compte rendu et les conclusions de l’opération, les deux médecins de la police quittent ...
«1234...»