1. Ce coquin de propriétaire ! (23)


    Datte: 30/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: petitesyl, Source: Xstory

    ... Quel beau cul !
    
    Comme moi, il était nu, comment peut-on imaginer en voyant le bout de chair molle qui pendait entre ses jambes que cette chose flasque ait pu me faire autant jouir ?
    
    — Appétissant, cela me donne faim !
    
    L’avachi recommençait à prendre vigueur, il s’approchait de moi, le sexe encore un peu mou, mais légèrement redressé. Quand il fut à portée de main, il me donna une petite claque sur le cul, suivi d’une caresse. Son majeur dessina des petits cercles sur mes fesses, puis suivit la raie de mon cul sans pour autant pénétrer dans mon anus.
    
    — J’ai faim !
    
    Son sexe avait maintenant une allure bien plus ferme, sans pour autant être encore le fier étendard qui savait tant combler mes envies.
    
    — Viens !
    
    Il appuya légèrement sur mes épaules pour que je m’agenouille puis me présenta son sexe.
    
    — Taquine-le !
    
    De la pointe de ma langue, j’ai exécuté son désir en agaçant le gland au niveau du méat urétral. Ma langue a ensuite léché le bâtonnet qui était d’ailleurs entre-temps devenu bâton plus que convenable pour faire des choses inconvenantes. Quand j’ai voulu le prendre en bouche, il m’arrêta net.
    
    — Stop !
    
    Il me fit mettre à quatre pattes sur le sol et approcha son sexe bien tendu vers mes fesses.
    
    — Le cul est un logis où il fait bon s’y rendre.
    
    Exulta-t-il dans un grand éclat de rire avant de me ...
    ... sodomiser sans ménagement.
    
    — Putain se perdre dans un fondement aussi étroit, quel pied !
    
    Il était maintenant au plus profond de moi, je sentais les contractions de son sexe qui éjaculait autant qu’il pouvait dans mon anus. Quand il sortit, il donna une claque sur mes fesses comme pour féliciter une belle pouliche qui s’est laissé monter sans se cabrer.
    
    — C’est trop bon, trop beau et trop étroit, il me faut finalement laisser ta lopette pour que ce soit toi qui deviennes ma permanente et lui un simple extra... Il faut que j’en parle à Marc, c’est toi que je vais prendre avec moi, c’est toi que je vais emmener et pas cette pédale qui t’accompagnait avant de nous croiser.
    
    M’emmener ? J’écoutais sans comprendre...
    
    — Avec Loïc, bon coït m’avais dit Marc.
    
    Il m’aida à me relever.
    
    — Mais avec toi... Putain comme c’est étroit !
    
    Quand je fus debout, il m’attira vers lui.
    
    — Et plus c’est étroit, meilleur est l’endroit ! susurra-t-il avant de m’embrasser.
    
    Le repas, le vrai, pas celui de la bite d’Hector, allait encore attendre. Il me guida jusqu’à la chambre, nous nous installâmes sous les couvertures et il me fait à nouveau l’amour. Mais comment fait-il pour avoir une telle énergie, avoir ainsi toujours envie ! J’ai joui sans qu’il éjacule, puis je me suis blottie contre lui et nous nous sommes à nouveau endormis. 
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