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Karine bourgeoise nympho. (1)
Datte: 29/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: sexag, Source: Xstory
Je m’appelle Karine J’ai 35 ans 1m71 70 kg, J’ai une poitrine qui, je le sais, fait rêver les hommes surtout quand j’ai un décolleté plongeant sans soutien-gorge. Je suis mariée à Alain, gynécologue, très porté sur le sexe. Je sais qu’il utilise avec prudence, son cabinet pour satisfaire son désir de sexe. Il me raconte quelques fois ses aventures pour m’émoustiller et donner du piquant à nos parties à la maison. Il est particulièrement bien monté et j’adore quand il me prend par derrière. C’est lui qui m’a initiée à la sodomie et j’avoue que j’en suis devenue accro. Nous avons souvent des parties endiablées. Il adore aussi l’uro et il nous arrive de nous baiser dans un bain d’urine, de foutre et de cyprine. Quand je suis seule à la maison, je me branle avec toutes sortes d’objets que je m’introduis dans le cul et dans la chatte car j’adore sentir les deux engins s’entrechoquer dans mes entrailles à travers la paroi de mon cul et de mon vagin. Pendant quinze jours, je vais être sevrée car Alain est parti en stage de management avec une partie de son équipe à l’étranger. Je suis sûr qu’il baisera une de ses secrétaires dont il me parle souvent. Rien que d’y penser, je sens que je mouille. J’ai pris l’habitude de m’exciter devant des vidéos pornos sur internet. Quand je sors en ville, je ne regarde plus les hommes de la même manière, je les imagine comme dans les vidéos en train de cracher leur foutre sur les femmes partenaires mais une vraie bite me manque. Je n’ai ...
... aucune pudeur, j’ai même parfois des idées d’exhibition. Jean a promis de m’appeler souvent pour faire l’amour par téléphone mais je veux des bites, ma chatte et mon cul sont grands ouverts. Il m’arrive même de rêver que je me fais violer. Quand je pense à ces déferlements de foutre dans les vidéos, je ne tiens plus ! ma chatte s’ouvre en grand et je mouille ma culote à travers ma touffe velue. Je veux des bites ! Un jour lors d’une réception à la maison médicale où Alain a son cabinet, lors du pot bien arrosé, les discussions lubriques allaient bon train. C’est ainsi que j’ai appris qu’il existait dans notre ville, une maison close, clandestine évidemment, un établissement ouvert aux homme et aux femmes d’un certain standing. On dit que La « maitresse de maison » effectue un tri très sévère parmi ses pensionnaires et ses clients. Me souvenant de l’adresse, j’ai décidé de m’y rendre en espérant y assouvir mon désir de sexe. Je passe juste une robe longue noire pas de soutien-gorge, pas de culotte, juste des bas et un porte-jarretelles. Campée sur mes talons hauts, Je me présente à l’adresse que j’avais mémorisée. C’est une grande femme aux cheveux noués en chignon qui m’ouvre la porte. Habillée d’un tailleur noir dont la veste est partiellement ouverte sur un poitrine aguichante. C’est probablement la responsable des lieux. - « Bonjour madame que puis-je faire pour vous ? » - « C’est un ami qui m’a indiqué votre établissement. Je ne viens pas en tant que cliente, ...