-
Morgan (8)
Datte: 29/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: Morgan-D, Source: Xstory
... et soumission même quand il a tord. — Dépêche-toi si tu ne veux pas avoir le cul aussi rouge qu’un babouin. — J’essaye, Monsieur. J’essaye. Je me concentre mais rien ne vient, il me stresse trop. Perdant patience, Julien me fesse une nouvelle fois. — Tends ton cul en arrière. J’obéis, il a changé d’avis, il veut d’abord me tanner la couenne avant que je n’urine. Les yeux fermés, les mains à plat contre le mur, le corps plié en deux, les reins cambrés, le visage à la verticale de l’urinoir, j’attends mon châtiment. Il frappe une fois. La douleur est vive mais brève, une douce brûlure la succède. deux fois, dix fois, j’ai perdu le compte à 16. Mes fesses doivent être cramoisies, la chaleur qui s’en dégage est intense maintenant, la douleur n’est plus vive mais sourde. Mes yeux clos et mes joues ne sont que larmes, mon nez de la morve, ma bouche de la bave. Tout ce mélange et tombe de mon menton à la faïence. Je crie de douleur, je pleure de plaisir, je le supplie de continuer de dresser son jouet. Mon sexe coule à flot, l’intérieur de mes cuisses est trempé, mes bas se gorgent de mon suc intime. Mes forces m’abandonnent, mes jambes rompent, je glisse le long du mur et mes mains se retiennent au bord de l’urinoir pour m’éviter de tomber à terre. À genoux, je pose mon front brûlant contre la faïence sale, la fraîcheur me fait du bien. Sans vraiment m’en rendre compte, je me soulage. L’urine chaude frappe le sol et se répand tout autour de moi. Je vide ma vessie ...
... sans aucune honte. Je suis son jouet, son animal et mon Maître dresse au doigt et à l’œil. Je reprend mon souffle, le bourdonnement à mes oreilles s’estompe. Je reprends possession de mon corps et de mon environnement. C’est le bruit qui me fait me rendre compte de la chose. Des murmures, des pieds qui frottent le sol. Nous ne sommes pas seuls. Je me retourne, ils sont cinq entourant mon Maître. Je pousse un cri de surprise, je tombe sur mes fesses douloureuses dans la mare chaude que je viens de créer. J’essaye dans un mouvement pathétique de cacher mes seins et de fermer mes jambes. Ma tentative de pudibonderie les fait bien rire. Ils ont tous une caméra à la main. Ils viennent de filmer ma déchéance. — Ne fais pas ta pucelle effarouchée Morgan et dis plutôt bonjour à tes admirateurs de longue date. Il me faut un moment pour comprendre. Ce sont des contributeurs de notre site. Il les a invité à un show dont je suis la vedette. — Viens à quatre pattes montrer comme tu es obéissante. Je me soumets à cette injonction, je suis dans un état second. Ils sont six en comptant Julien. Que va-t-il m’arriver ? Mais je le sait déjà et j’en frémis d’avance. Je m’agenouille à leurs pieds en prenant bien garde de ne pas poser mes fesses douloureuses sur mes talons. — Bonjour. Ma voix n’est qu’un filet. À peine un murmure. Je baisse la tête non par déférence envers eux mais pour cacher ma honte d’être nue, exhibée, de leur avoir montrer mes penchants masochiste ...