1. COLLECTION FOLLE DU CUL. Maryse et Monsieur X (4/4)


    Datte: 26/11/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... le plus de femme possible d’être tributaire de leurs ennuis d’argent et de leur montrer que son fric était à leur disposition pour ses jeux pervers.
    
    Il me l’a prouvé à la fin de l’après-midi, alors que nous allions nous séparer, lorsqu’il a sorti son portefeuille de sa veste de costume défraichi.
    
    Il était plein de billets, de grosses coupures, en sortant une, de 500 francs, plus gros billet jamais vu à cette époque, me montrant que mon cul valait cette somme.
    
    Je l’ai pris comme je prenais tous les autres.
    
    Pute un jour, pute toujours.
    
    Un samedi où nous étions vu le lundi précédent et où il m’avait baisé m’emportant vers des sommets de luxures et de perversions, nous étions dans une boîte de nuit à la mode avec Claudio et des amis.
    
    Je l’ai vu entrer, j’étais face à lui.
    
    Heureusement, que la lumière était tamisée, car j’étais rouge de honte et de confusion.
    
    Il nous a vus et il est venu directement vers nous, saluant les hommes et pratiquant le baisemain à chaque femme.
    
    C’est Claudio qui m’a apporté le coup de grâce.
    
    • Monsieur X, cher voisin, installez-vous à notre table.
    
    Si vous saviez les éloges que ma mère vous fait.
    
    S’il savait que de l’endroit ou il avait vu le jour, cet homme y mettait sa verge et la baisait régulièrement.
    
    Il a remis une tourner, il avait ses yeux dans les miens ou est-ce la peur qu’un incident fasse savoir à tous que je remboursais encore la voiture avec laquelle Claudio m’avait amené !
    
    Un moment j’ai cru que ...
    ... j’étais fichu, tous allaient savoir que j’étais à la limite d’être la prostituée de cet homme qui enjôlait mon mari.
    
    Ils étaient tous fascinés par cet homme que j’aurais voulu voir à des lieux de la table basse et des banquettes moelleuses où nous étions installées.
    
    • On vous voit toujours seul, avez-vous une amoureuse cachée.
    
    Ça y est mon sang se glace.
    
    • Des femmes, j’en ai autant que je veux, j’ai baisé la plupart de mes voisines.
    
    C’est fait, adieu mariage.
    
    Dans ces années-là, les boîtes diffusaient de la musique où il y avait des slows.
    
    Ils commençaient à en diffuser un.
    
    Il s’est levé et a pris ma main ajoutant.
    
    • Sauf vous madame.
    
    M’accorderez-vous cette danse, si votre mari est consentant, il va de soi.
    
    Je retrouvais là toute la perfidie du bonhomme, les lundis dans le lit conjugal, à l’hôtel lorsqu’il me baisait sans les moindres tabous.
    
    • Mais oui, monsieur X si Maryse est d’accord !
    
    Je me lève, je me coule dans ses bras.
    
    Je sens son bras appuyer sur mes reins pour me plaquer à lui.
    
    Sans bander complètement, sachant le volume qu’elle aurait représenté, je la sentais contre mon ventre.
    
    Je mouillais.
    
    • 500 pour vous baiser dans les toilettes.
    
    Il voit que j’hésite.
    
    • 1 000, vous savez que je les ai sur moi.
    
    Il serait dommage que votre cher mari apprenne la salope que vous êtes, vous encule-t-il comme je l’ai encore fait lundi à l’hôtel.
    
    Vous avez cinq minutes, pour vous y rendre, je trouverais le moyen de vous ...