1. Une balade en voiture (1)


    Datte: 25/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: tarasboulba65, Source: Xstory

    ... avec ses longs doigts nerveux les seins plantureux de sa partenaire.
    
    Robert, sur l’insistance de Silvya, démarra le véhicule et s’engagea dans les rues qui parcouraient la ville. Il conduisait au hasard sans but précis et lentement afin de pouvoir mater les ébats du couple sur la banquette arrière sans emboutir un autre véhicule. Les choses allaient bon train à l’arrière, Sylvia torse nu, la mini-retroussée s’était assise à califourchon sur les genoux de son amant et promenait le gland du colosse entre les lèvres de sa vulve. Elle adorait cette caresse, la chaleur moite et soyeuse du gland suintant la menait très rapidement au bord de la jouissance. Robert devinait ses doigts enserrant le vit et décrivant de petits cercles sur son clitoris. Il admirait les fesses de sa femme accroupie sur la banquette, les cuisses écartées de chaque côté de la taille de son amant, ses talons hauts rouges contrastant avec le cuir fauve de la banquette.
    
    Réalisant qu’elle tournait le dos à son mari, elle pivota le buste pour faire face au rétroviseur dans lequel Robert se rinçait l’œil depuis le début de leurs ébats.
    
    Cuisses largement écartées de part et d’autre des jambes de son amant, elle offrait la vue d’une vulve gonflée par le désir dont les lèvres ourlées suintaient de cyprine. Plongeant la main entre les cuisses, elle pointa la verge vers la fente de son sexe et défiant du regard son mari, elle inséra le bout du gland entre les lèvres au niveau du clitoris. L’homme avait ...
    ... agrippé ses deux seins lourds et les pétrissait sans ménagement. Inclinant la tête en arrière, elle lécha l’oreille de son partenaire qui grogna de plaisir. Ses longs doigts fuselés coulissaient de bas en haut le long de la colonne de chair en retroussant la peau du méat, le gland suintant de lubrifiant disparaissait par à coups entre les plis ourlés du vagin. Robert, tout en conduisant, appréciait le spectacle érotique que lui offrait son épouse, une forte érection lui entravait le pantalon.
    
    Elle décida de corser un peu plus les choses ; maintenant la queue de son amant au contact de son pubis, elle oscilla du buste de manière saccadée afin de se caresser le bourgeon avec le gland qu’elle retenait de ses doigts.
    
    L’homme gémit de plus en plus fort et la supplia à plusieurs reprises de le prendre dans son vagin. Feignant l’innocence, elle demanda à son mari si elle devait céder aux désirs de l’homme qu’elle tenait à sa merci, lui donnait-il la permission de s’empaler sur ce sexe, n’était ce pas trop inconvenant ? Allait-il supporter la vision de cette queue plantée dans la chatte de son épouse ? Elle hésitait, tout en frottant son clitoris sur le vît, elle jouait le jeu de l’innocente perverse. Depuis le début, elle savait pertinemment qu’elle allait finir avec cette colonne de chair plantée dans le ventre, mais elle voulait que son mari, torturé par le désir et complètement embrumé par son fantasme de voyeur, lui demande, la supplie de prendre ce pal dans son intimité. Robert ...
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