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Reportage spécial : Faisons fesses à la COVID-19! (1)
Datte: 25/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: simson3, Source: Xstory
La situation qui prévaut présentement à l’échelle mondiale ne laisse personne indifférent et touche chacun d’entre nous et ce, à plusieurs niveaux. Partout les ressources sont mobilisées afin de contrer cette menace qui chamboule le quotidien de chacun. Dans tous les coins de la planète, de nouvelles technologies se développent afin de faciliter l’efficacité et la rapidité des méthodes de dépistage de la maladie. C’est ainsi que nous assistons, au Québec, à l’émergence d’une procédure tout à fait prometteuse mise au point par l’équipe médicale de l’hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe en Montérégie. Nous avons avec nous ici la Docteure Alicia LeBel, qui a bien voulu accepter de nous consacrer quelques instants afin de nous expliquer en quoi consiste cette nouvelle technique de dépistage. — Bonjour Docteure LeBel. Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots comment la procédure que vous avez mise au point en compagnie de votre équipe va révolutionner la façon de faire face à la pandémie ? — Très bien. Les toute dernières observations scientifiques nous ont permis de savoir que le coronavirus se détecte aisément dans les parties les plus chaudes de l’organisme et qu’en effectuant les prélèvements dans des régions bien ciblées, nous obtenions des résultats beaucoup plus rapidement. Nous parlons ici plus spécifiquement de la région péri-anale. — D’accord. Comment se déroulent donc les séances de prélèvements ? — C’est très simple. Le patient n’aura même pas ...
... à s’asseoir. Il devra simplement demeurer en station debout et, après avoir baissé son pantalon ou relevé sa jupe et baissé son sous-vêtement pour les dames, devra s’incliner vers l’avant afin de bien exposer la zone de prélèvement. L’infirmière en fonction n’aura plus qu’à chatouiller l’intérieur de l’anus du sujet à l’aide d’un écouvillon fixé à une perche flexible de deux mètres, et à faire ensuite parvenir l’échantillon au laboratoire. — Jusqu’à présent, comment se sont déroulées les premières expériences avec ce procédé novateur ? — Bien, il faut dire que nous avons dû procéder à un certain rodage du côté de notre personnel. La longueur et la flexibilité de la perche obligeant le personnel affecté aux prélèvements à ’viser juste’, nous avons rencontré au début quelques difficultés surtout chez certaines femmes chez qui nous avons malencontreusement fait des prélèvements plutôt vaginaux, obligeant à reprendre la procédure dans quelques cas. Nous avons donc pris la décision d’affecter à ces tâches uniquement du personnel ne souffrant pas de diplopie ni de myopie avancée non corrigée. Nous avons également dû refuser l’offre de service provenant de certaines infirmières à la retraite qui souffraient malheureusement de la maladie de Parkinson. Autrement le système semble bien fonctionner, comme vous pouvez le constater. — Tout à fait. Nous voyons ici les gens se présenter sous une grande tente dressée sur le terrain du centre hospitalier. Après l’inscription, on les ...