1. Les rois du monde


    Datte: 23/11/2021, Catégories: f, grp, fplusag, jeunes, candaul, nympho, collection, fsoumise, fdomine, hdomine, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme ffontaine, Masturbation facial, pénétratio, double, fsodo, Partouze / Groupe sm, Humour Auteur: calpurnia

    Dans le milieu libertin, Catherine se fait appeler Katy Blue, car ses cheveux courts sont teints couleur d’azur. Voire même : Katy la pute bleue, ou la salope bleue, car sous ses dehors de maman rangée qui emmène ses enfants chaque matin à l’école privée catholique, elle revendique son total dévergondage, et son indécence ne connaît aucune limite. Il faut cependant écrire « pute » entre guillemets, car elle n’a pas besoin qu’on lui verse de l’argent en échange de ses charmes : elle est déjà, par héritage, extrêmement riche et vit dans un immense manoir, en pleine campagne, une bâtisse que ses amis appellent le Château de la Marquise Katy Blue, la pute gratuite, la salope assumée.
    
    Katy Blue est une authentique nymphomane. Elle ne travaille pas, et lorsqu’elle ne baise pas, elle passe son temps à se masturber de toutes les manières imaginables, tout en contemplant son corps dans un miroir. Elle a testé la totalité des sex-toys du marché, avec une préférence pour les machines sophistiquées à vérin qui pilonnent dans les orifices naturels pendant des heures et des heures. Elle a eu des aventures avec des femmes aussi, ce qu’elle apprécie à l’occasion. Mais elle préfère les hommes en chair et en bite. Et lorsqu’elle ne se livre pas à la concupiscence effrénée, elle part chevaucher le mustang alezan que son mari lui a offert pour leur anniversaire de mariage, dans le domaine clos de leur propriété, aussi nue que son animal, toujours à cru, sous un soleil brûlant, dans l’orage ...
    ... ou sous la lune ronde. Elle se révèle une cavalière aguerrie comme une amazone. Parfois, des voyeurs s’approchent et se cachent pour l’espionner avec des jumelles, voire la photographier au téléobjectif. Elle trouve plutôt flatteur que l’on s’intéresse à ses courbes de femme de quarante-cinq ans, et ne fait rien pour les repousser, préférant rire de ces intrusions perverses.
    
    Parfois, elle loue les services sexuels de jeunes éphèbes tout juste majeurs, après avoir négocié le tarif avec leur mère à la sortie de la messe dominicale. Pour ces beaux étalons frétillants de vigueur sexuelle, elle n’hésite jamais à mettre le prix, avant de les inviter le dimanche après-midi, à l’heure du goûter, pour prendre le thé. Ils viennent par trois ou quatre, tous puceaux, innocents, ignorants des choses délicieuses du sexe, et à ce stade, elle les veut complètement nus, comme les conscrits d’une visite médicale à l’ancienne. Elle leur ordonne de s’aligner, les jambes légèrement écartées, et commence par examiner avec soin leur virilité commençante. Elle décalotte les verges lorsqu’elles ne sont dressées qu’à moitié, et punit ce manque d’excitation par de sévères petits coups de baguette sur les testicules. Elle fourre son index lubrifié de salive dans le trou du cul afin de palper la prostate, ce qui provoque, pour le plus grand étonnement des intéressés, de magnifiques érections toutes dégoulinantes de rosée du désir. Dociles parce qu’ils ont reçu une éducation catholique sévère qui leur a ...
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