1. La mère de ma petite amie.. (4)


    Datte: 22/11/2021, Catégories: Hétéro Auteur: caribonex

    Cela fait quelque temps que Sarah et moi sommes ensemble même si ses parents ne sont pas enchantés. J‘ai toujours cru que Karine, sa mère, était très coincée, je viens de découvrir que non...
    
    Et c’est d’une très belle et agréable manière que je viens de le noter puisque Karine vient de crier son orgasme après que je l’eusse masturbée tout en devisant tranquillement sur la peinture.
    
    Elle est maintenant allongée sur le dos, m’offrant le spectacle de son corps de femme, ferme, avec ce qu’il faut là où il faut comme on dit. Elle me sourit, encore pantelante de l’orgasme que je lui ai donné avec mes doigts. Son visage est un peu rouge, des petites gouttes de sueur ornent ses tempes.
    
    Je continue dans le même registre et réitérant ma proposition de lui mettre de la crème solaire sur l’avant de son corps.
    
    — Euh, oui, cela me semble pertinent avec ce soleil. Vous êtes sûr que cela ne vous ennuie pas ?
    
    — Pas le moins du monde chère Karine.
    
    — Oh merci alors.
    
    Elle allonge ses bras en arrière, faisant automatiquement saillir sa poitrine et la mettant encore plus en valeur. Je prends le temps de bien admirer son corps sexy, ses seins ronds et lourds, la toison rectangulaire taillée au cordeau qui attire si bien l’attention sur ses belles lèvres pleines puis vais reprendre le tube de crème solaire. Je suis assis entre ses jambes allongées et écartées juste avant pour me faire de la place, ses jambes par-dessus les miennes au niveau des cuisses. L’ouverture du tube ...
    ... vers elle, juste au-dessus de sa petite chatte, je presse d’un coup, faisant jaillir la crème solaire qui viennent frapper son ventre et un sein en longs jets blanchâtres
    
    — Oh, pardonnez-moi, je suis si maladroit !
    
    — Ce n’est rien, étalez bien la crème, j’adore cela.
    
    Je répartis bien chaque trait de crème sur sa peau douce chaude et bronzée, finissant par le trait ayant atteint son sein gauche.
    
    — Faites bien pénétrer la crème, c’est bon pour la peau.
    
    — Vous avez raison, c’est plus judicieux ainsi.
    
    Non seulement c’est plus judicieux, mais c’est aussi un régal de la caresser, la masser, de passer et repasser sur ses seins en insistant bien sur les tétons qui sont d’une jolie couleur brun rouge et surtout très tendus.
    
    — Cela faisait bien longtemps qu’on ne s’était montré si... euh galant et serviable avec moi.
    
    — Cela me paraît incompréhensible, vous pourriez parfaitement être un modèle pour un peintre.
    
    — Vous croyeeez (non ce n’est pas une faute de frappe, juste un téton délicatement étiré entre mes doigts)
    
    — Mais j’en suis convaincu.
    
    — Allons je suis bien trop vieille, bien plus vieille que les secrétaires de mon époux.
    
    — C’est qu’il doit aimer travailler avec des nymphettes à peine sorties du lycée.
    
    — Décidément vous aimez flatter.
    
    — Non, j’aime juste l’art, oh, regardez fais-je en traçant des pleins et des déliés sur ses cuisses avec la crème, on dirait bien une œuvre de Pollock encore plus belle que sur une toile.
    
    — C’est très beau, ...
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