1. Ma féminisation (histoire vraie) (2)


    Datte: 19/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: Joanne, Source: Xstory

    La cage
    
    Dans la semaine qui suivit je sentais Joanne un peu distante et je me préparais à ce qu’elle rompt avec moi. Je savais que ça allait me rendre triste mais c’était la suite naturelle des choses et je l’accepterai. C’était aussi la semaine où j’emménageais dans mon tout premier appartement et j’avais hâte d’être seul pour me laisser aller plus profondément au plaisir des sissy hypnos et des jouets que je venais de recevoir. À peine installé je sortis la cage de chasteté de sa boîte. Je découvrais le petit "jouet" blanc qui me donnerait tant de plaisir. Je ne pouvais plus attendre de ressentir la frustration de ne plus pouvoir bander, la "démasculinisation" et le décuplement du plaisir anal que cela implique. Mais j’étais trop excité je bandais fort et malgré une trentaine de minute d’effort pour me calmer, ma bite ne voulais pas rentrer dans sa cage. Je décidais alors de ma branler et de la mettre juste après l’orgasme. C’était, me disais-je, la dernière fois que je me branlais comme un mec, bien que je ne pus m’empêcher de me glisser un doigt en même temps.
    
    Une fois l’orgasme atteint, ma bite ramollissait et je pu enfin la glisser dans la cage. C’était si étroit et quelque part un peu réconfortant, comme un gros câlin. Je pris un cadenas pour sceller l’ouverture et au moment du "click" une vague de chaleur très agréable me traversait. Ma bite essayait légèrement de se débattre mais était trop affaiblie par l’orgasme que je venais d’avoir. A ce moment-là j’étais ...
    ... officiellement une sissy, je n’avais plus de bite mais un clito, je ne me branlerai plus mais je me doigterai uniquement, je m’achèterai des sous vêtement féminin et je chercherai des bites pour assouvir mes désirs sexuels.
    
    J’hésitais à déballer également mon gode mais je gardais ça pour un peu plus tard profitant d’abord de l’excitation que me procure la cage. Je devais de toute façon retrouver Joanne qui vu le ton de ses messages allait m’annoncer la fin de notre relation. Je la rejoignis chez ses parents et elle me dit effectivement qu’elle n’était plus bien avec moi et qu’elle voulait mettre un terme à notre histoire. Elle me révéla aussi qu’elle m’avait trompé deux fois récemment en justifiant qu’on ne baisait plus, que pouvais-je répondre. Je me rappelle de sa phrase "je me sens un peu comme une salope de dire ça mais le cul ça compte, et j’ai faim de plus". Je faisais mine d’être un peu contrarié (ce qui était vrai) mais je me montrais assez vite compréhensif. En vérité ma cage commençait à me serrer, j’avais très envie de me doigter et je me sentais encore plus salope qu’elle. Nous nous quittâmes en bon terme et je rentrais chez moi épuisé. Le premier soir je n’ai pas réussi à dormir avec la cage. Je l’ai enlevé au milieu de la nuit mais je ne me suis pas branlé malgré la forte envie. Je la remis en place dès la sortie du lit le lendemain.
    
    Le gode
    
    Une fois bien en place des nouvelles vagues de chaleur m’envahirent, le "click" du cadenas a de nouveau fait son ...
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