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Mon épouse, tapineuse d'un soir
Datte: 17/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: herowith1000eyes, Source: Xstory
Un soir où je constatais en plaisantant que, lorsqu’elle portait son petit bikini brillant mauve juchée sur ses sandales "plateformes" à hauts talons, elle ne dépareillerait pas à la rue d’Aerschot (note de l’auteur : une rue de Bruxelles emblématique de la prostitution en vitrine) voir y ferait un bon chiffre d’affaires, Anna m’avait avoué qu’elle fantasmait sur le fait de se faire démonter par de parfaits inconnus comme le font quotidiennement les prostituées. L’idée n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd et ce soir, les gosses étant chez leurs cousins, je tente une proposition: — Tu te souviens que tu m’avais dit que tu aimerais être baisée par des inconnus ? — Oui. — On pourrait aller jusqu’à l’avenue Louise ? — Pour quoi faire ? — Tu mets un débardeur, ta minijupe, tes sandales olé olé et je te dépose en haut de l’avenue. — En gros, tu me proposes d’aller faire le tapin ? — Non, pas du tout. Quand un micheton s’arrête à ta hauteur, s’il ne te plaît pas, tu lui fais un tarif inacceptable, mais s’il te plaît, tu vas avec lui dans un hôtel de jour. — T’es un petit malin, toi ! — Qu’est-ce que tu en dis ? — C’est un peu risqué, non ? — Je resterai à proximité et je vous suivrai à distance. En cas de problème, je ne serai pas loin. Mon épouse, visiblement déstabilisée par ma proposition, quitte la terrasse où nous nous étions installés pour passer cette belle soirée d’été. Est-elle fâchée ? J’en doute, elle a accepté d’autres ...
... propositions inattendues par le passé. Une demi-heure plus tard, alors que je n’y croyais plus, elle réapparaît, dans la tenue suggérée : — On y va ! A cette heure-ci, rejoindre l’Avenue Louise est assez aisé, vingt minutes de conduite, et nous voilà à destination. Il y a déjà quelques prostituées qui, vu la chaleur, sont encore moins habillées que d’habitude. Je dépose Anna et je vais me garer suffisamment loin pour ne pas être repéré, suffisamment près pour suivre ce qu’il se passe. Entretemps, ses "consœurs" se sont réunies : visiblement, elles ne voient pas d’un bon œil l’arrivée d’une concurrente. Après moins de trois minutes, un premier véhicule passe à hauteur de ma femme, ralentit, mais ne s’arrête pas. Quelques minutes plus tard, une seconde voiture approche et, cette fois, s’arrête. Mais après une courte négociation, probablement refroidi par les tarifs proposés par mon épouse, son conducteur démarre en trombe. Le petit manège se répète ainsi à plusieurs reprises pendant près d’une demi-heure. Les consœurs semblent maintenant plus détendues, voyant le peu de succès de la nouvelle venue. Puis, vers minuit trente, arrive une Mercedes. La musique, ce rap dont j’ai horreur, est tellement forte que je l’entends d’ici. Le véhicule s’arrête devant Anna, le niveau de la musique baisse et la négociation semble cette fois durer. Voilà qu’Anna monte à l’avant de la voiture. Je démarre et les suis à bonne distance : inutile de trop s’approcher, je sais où ils ...