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Anton Ep 14 En ivoire de Dentosaure
Datte: 17/11/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds
... tout son poids sur Anton qui se retrouvait replié sur lui-même, les genoux au niveau de ses côtes. Bien en position, Jean François ouvrait son pantalon et lui enfonçait sa queue dans le cul en un mouvement rapide. Anton s'est retenu de crier de plaisir. L'action était rapide et violente mais Anton en redemandait, Avec ses mains il caressait les bras et retenait Jean François tout contre lui. Ils respiraient fort et ne faisait surtout pas de bruit. Ils ne voulaient pas se faire remarquer et une tente n'est pas vraiment un isolant acoustique. Jean François donnait des coups de bassin violents, il accélérait et augmentait encore en violence. Anton sentait le plaisir monter en lui. C'était cent fois mieux que la nuit précédente, c'était comme s'il était habitué à ce genre de traitement, c'était comme si tous les jours il se faisait défoncer le cul, c'était tellement bon. Il jutait rapidement, il jutait abondement. Jean François se donnait et donnait à fond, il se penchait vers l'oreille d'Anton. '' Tu peux pas savoir comment ça m’excite ton truc, je sais pas ou tu l'a pris mais j'adore''. Il continuait à lui limer le cul. Anton faisait une grimace monstrueuse, il serrait les dents pour ne surtout pas faire de bruit. Quand Jean François lâchait enfin les chevilles d'Anton, celui-ci les refermait rapidement dans le dos de son partenaire, lui passait les bras autour du cou et le tirait fortement vers lui. Jean François s'écroulait de tout son poids sur Anton mais ...
... continuait a lui limer le cul en bougeant son bassin. Il bougeait son bassin avec force, il appuyait de toutes ses forces contre les fesses d'Anton qui jouissait éjaculait mais ne faisait aucun bruit. Jean François se retirait pour faire une pause. Il écartait son pantalon qui était resté sur ses cheville. Il tirait vers lui son jeune camarade. – Tu m'as l'air encore plus chaud que la nuit dernière dis donc. Pour seule réponse Anton l'embrassait avec passion et se blottissait contre lui. Suivaient des caresses, des baisers. – Et ton truc, tu l'a mis quand alors ? – Je ne sais pas ! Je ne me souviens de rien ! – Tu ne veux pas le dire ? C'est pas grave moi j'adore. En disant cela il lui tripotait les couilles qui pendaient mollement, il lui tripotait la cage dans laquelle sa queue protestait avec autant de force que de confort... – Ça ne te fait pas mal ? Anton faisait signe que non et Jean François continuait à s'amuser avec ce qui pour lui finalement n'était qu'un nouveau jouet. – Et tu le retires comment ? – Je sais pas ! Finissait par répondre Anton. Je ne sais même pas si on peut le retirer … Jean François rigolait. – Bon d'accord, tu ne veux rien dire. C'est d'accord, moi j'adore et ça m'excite à mort. Garde le, moi je suis pour ! Et il était excité Jean François, sans prévenir il retournait Anton sur le ventre, les jambes jointes, s'allongeait sur lui et l'enfilait en un mouvement encore plus rapide que plus tôt. Avec les jambes ...