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La trahison de mon épouse, son abattage mérité (2)
Datte: 15/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: yabe, Source: Xstory
... sûrement à destination des toilettes du sous-sol. — Venez, c’est ici, nous serons tranquilles, il n’y a personne. — Très bien. Je percevais leurs pas encore quelques instants et je perçus le son d’un verrou d’une porte. Ils écoutaient enfin, arrivés à destination. Très rapidement, le ton de l’individu devient de plus en plus directif. — Bon, assis-toi et ouvre ton chemisier que je vois un peu tes seins. — Comme vous voulez. — T’es mignonne à me vouvoyer toi. Je dois avouer adorer les salopes soumises comme toi. — Vous avez un préservatif ? — Tu veux rire ou quoi ? Tu viens me chercher pour me sucer la bite et en plus tu veux que je mette un préservatif ? Tu rêves ou quoi, tu vas me sucer direct et sans rien dire. — Oui, oui, ça ira. Je vous donne le téléphone pour que vous puissiez filmer. — OK, donne ton téléphone, je m’en branle du moment que tu me suces bien et à fond. De mon côté, je m’étais mis dans l’obscurité pour que personne ne puisse me voir. Il descendit alors son pantalon. Il avait une bite beaucoup plus grosse que la mienne, deux énormes couilles déjà remontées et un gland démesuré. — Ouvre bien ta bouche en grand maintenant, j’ai envie de te défoncer. Pendant plusieurs minutes, il se déchaîna sur elle. Je le vis s’enfoncer à fond au plus profond d’elle-même. Des filets de bave sortaient de sa bouche et elle ressentit de nombreux haut-le-cœur. Très souvent, elle était à la limite de vomir. Il devait aller bien ...
... au-delà de sa luette et lui ramonait les amygdales. — Putain, ouvre bien, tu me fais mal avec tes dents. Pour la punir de lui faire mal, je le vis plusieurs fois sortir sa queue extrêmement dure et frapper son visage. — Ouvre bien merde, ouvre ! Elle n’eut plus le choix, je la voyais ouvrir la bouche de plus en plus grand. Des larmes coulaient le long de ses joues et de la bile s’extirpait de nouveau de sa bouche. — Non, tu ne mets pas les mains salope, tu fais tout avec ta bouche et surtout tu arrêtes de chialer ou je vais encore plus loin. La scène dura encore quelques minutes lorsque je le vis plonger ses mains dans son chemisier. — Ils sont beaux tes petits seins, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie de leur faire mal. Il commença alors à lui écraser tout en tirant sur ses tétons d’une manière bestiale. — T’aimes ça quand on te tire dessus, dis-moi que tu aimes ça, dis-le-moi ! — Oui, oui, j’adore cela. Je ne sus jamais si elle fut sincère et si ses propos étaient réellement ce qu’elle ressentait à ce moment. Je devinai quand même son excitation, celui de devenir la chienne d’un homme qu’elle ne connaissait pas quelques minutes auparavant et qui lui défonçait la gorge. — Encore, va plus profond, j’aime ta bite, elle est chaude, elle est si grosse, baise ma bouche, vas-y. Elle était déchaînée et n’avait plus aucune retenue. — Putain, c’est bon, je viens, ouvre bien en grand que je jouisse directement dans ton larynx. Une nouvelle ...