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Mon fantasme ... (4)
Datte: 14/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Candauliste, Source: Xstory
Aujourd’hui pour la première fois, je vais vous faire part d’un fantasme qui m’obsède, mais comme vous le verrez qui ne pourra jamais se transformer en réalité... Pour en faciliter la lecture, j’ai divisé ce récit en quatre parties, celle-ci est la quatrième et dernière... il n’est pas possible de comprendre une partie si vous n’avez pas lu les précédentes. Le géant me tient par la main en montant les escaliers. — Tu sais mon chéri, je suis arrivé de bonne heure en pensant à toi. Je t’ai vu monter dans ta chambre et j’étais impatient que tu en redescendes. Zeus pense beaucoup de bien de toi, etc. À peine la porte de sa chambre refermée, il m’arrache mon peignoir, me donne une paire de gifles, je vacille... — Tu n’es qu’une salope, mon vide-couilles, tant que tu es avec moi, tu es et seras mon esclave... — Oui Monsieur... Il enlève son peignoir, en face de moi se trouve un gorille, il est poilu, partout... sur la poitrine, le ventre, le bas du ventre, ses cuisses, son dos sont entièrement recouverts de longs poils noirs... Son sexe au repos me semble de bonne taille, mais il est vrai que ça ne veut rien dire, en revanche chacune de ses couilles me semble aussi grosse qu’une balle de tennis, oh la la... s’il me faut vider tout cela, je vais avoir du travail... Pour calmer ce géant, je me précipite auprès de lui, de mes bras, je lui entoure la taille, je me blottis contre lui, j’ai le nez dans sa toison... bigre, le bougre s’est parfumé et j’aime son ...
... odeur... je le lui dis, il semble apprécier mon compliment, un peu calmé, un peu content... D’ailleurs, il le manifeste, serrer contre ma poitrine, je sens sa bite se durcir, il se dégage un peu pour laisser à sa bite plus d’espace pour manœuvrer, il pompe contre ma poitrine et je vois son gland sortir de la forêt de poils me chatouiller le menton puis arriver au niveau de mes lèvres... je sais ce que je dois faire... Jusqu’alors, je n’avais pas vu beaucoup de sexes d’homme, Zeus, Roland, Jean-Pierre et Simon, une dizaine de copains de Roland, à qui il me confiait pour les travaux pratiques... ceux d’André et Jean ne comptent pas... Je savais qu’ils pouvaient être petit et mince, petit et épais, long et mince, long et épais, le gland en forme de champignon, ou au contraire une large base qui s’amincissait en direction du gland, droit, tordu à droite ou à gauche, veineux ou très veineux, circoncis ou non, je savais que certains, victime d’un phimosis ne pouvaient pas décalotter, et j’avais appris comment traiter le problème, etc. Mais là, j’étais dans l’inconnu, je croyais avoir devant moi le plus gros du monde (j’appris par la suite qu’il n’en était rien et que d’autres étaient beaucoup plus impressionnants), pour mon premier jour, j’étais gâté, il ne faisait pas moins de 21 ou 22 centimètres, un gland de 5 à 6 centimètres de diamètre, des poils (parfumés également) partout. Serrée contre lui, ma langue va titiller son méat, il frémit, je sens que je suis en train ...