1. Ma féminisation (histoire vraie) (4)


    Datte: 13/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: Joanne, Source: Xstory

    ... commencer doucement avec les hommes et y aller étape par étape. Moi c’est comme ça que j’ai dépassé mes craintes.
    
    Et Brenda me raconta ses aventures sexuelles, de ses premières pipes à sa première sodomie récente. Cela m’excitait beaucoup et surtout me donnait énormément confiance en elle.
    
    — Tu sais, j’ai un jouet chez moi pour m’ « entraîner », lui avouais-je maintenant sans retenue avant de décrire mon gode.
    
    — Ahah coquine ! Je ne sais pas pourquoi, mais je me doutais que tu étais une salope, me répondit-elle avec humour et un sourire charmeur. Et du coup, tu penses que tu es plutôt actif ou passif ?
    
    — Plutôt passif, je veux vraiment être la femme... j’hésitais un instant. J’ai même un petit jouet qui me permet de tenir ce rôle de façon un peu plus crédible.
    
    J’expliquais alors à Brenda le principe de ma cage de chasteté, de ses effets sur ma libido et du décuplement du plaisir anal qu’elle procure.
    
    — Et tu la portes tout le temps ? Est-ce que je peux la voir ? me demanda-t-elle.
    
    — Très bien, mais c’est bien parce que c’est toi !
    
    Assise, les jambes croisées sur un petit pouf en face de Brenda, je remontais ma robe timidement pour révéler finalement le petit string blanc en dentelle qui ornait ma petite cage de chasteté. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais je mouillais très légèrement. Une toute petite goutte s’esquissait sur le tissu. Je relevais les yeux pour voir sa réaction. Elle fixait mon entrejambe avec un petit sourire de coin, un sourire ...
    ... un peu coquin.
    
    — Donc grâce à ça, tu ne peux pas bander, même si je me déshabille devant toi ?
    
    Brenda se leva et enleva son chemisier devant moi, laissant apparaître ses seins nus à la hauteur de mes yeux. Je ne savais plus où me mettre.
    
    — Là tu vois, je suis très excitée, mais non grâce à la cage on ne peut pas le voir, répondis-je fébrilement.
    
    — Comme c’est dommage, me dit-elle en me taquinant.
    
    Elle se mit à califourchon sur moi, les genoux posés sur le pouf, et me chuchota en riant un petit peu :
    
    — Moi aussi je le suis, tu penses que tu pourrais quand même m’aider ?
    
    J’acquiesçai de la tête en la regardant droit dans les yeux. Son charme était foudroyant, elle aurait pu me faire faire tout ce qu’elle voulait. Elle se leva, baissa d’une traite son jean et sa culotte, dévoilant sa petite chatte entièrement épilée, et se mit sur son lit, en attendant que je fasse le premier pas.
    
    Je la rejoignis et commençais à recouvrir son corps de baisers. Il était frais, presque froid et je pouvais distinguer le parfum aux agrumes qu’elle portait tous les jours. Je partais de sa nuque et laissais mes mains parcourir son corps en premier. Elle réagissait bien à mes caresses, ce qui m’encouragea à continuer de plus belle.
    
    Ma bouche vint se poser sur son sein gauche, le suçant, le titillant et mordillant ses tétons. Brenda fermait les yeux et laissait des gémissements s’échapper de ses lèvres. Elle semblait vouloir en profiter sans retenue. Son bassin bougeait de plus ...