1. La dispute (13)


    Datte: 10/11/2021, Catégories: Transexuels Auteur: Faunus

    Cela faisait huit jours que la gouvernante veillait à leur bien être, Éliane commençait à se sentir désœuvrée. Toutes ses petites occupations lui manquaient déjà. Elle se demandait si le recrutement d’Anne était une bonne chose. De plus, Sandra partait tôt le matin et quelquefois ne rentrait qu’en fin d’après midi. « Oui, je vais devoir rapidement reprendre le travail. Sinon je vais devenir folle. » Par moment, elle était tentée de téléphoner à Sandra. Déjà, elle regrettait la parenthèse qui avait construit ce bonheur autour d’elle. Elle se surprit à soupirer lorsqu’elle pensait à ces semaines où avec son amante la moindre excuse leur permettait de batifoler ensemble. « Bon sang ! Je ne peux même pas lui reprocher la moindre chose. En plus, Anne est discrète. » L’idée d’un renvoi venait de lui traverser l’esprit et elle venait de la rejeter.
    
    - M’avez-vous appelé ? Que désirez-vous, madame ?
    
    Éliane sursauta et se mordit la lèvre, en se morigénant mentalement. Il fallait qu’elle perde cette manie de soliloquer de la sorte. Elle n’était plus seule dans cette grande maison.
    
    - Euh ! Non, il m’arrive de parler seule. Certainement une manie de vieille. Bon, puisque vous êtes ici, pouvez-vous nous faire du thé ?
    
    - Bien madame, je vous apporte votre thé dans quelques minutes.
    
    - Prévoyez deux tasses, cela me fera plaisir, nous pourrons papoter un peu.
    
    - Euh... oui madame,
    
    Tout en parlant, Éliane regardait son employée en souriant. La jeune femme qui lui faisait ...
    ... face était sans rapport avec celle qu’elle avait découverte le premier jour. Sa tenue et son maintien étaient maintenant impeccables. Si elle en croyait le rosissement des joues, sa demande avait fait plaisir, le sourire affiché confirmait cette impression. Elle la regarda sortir de la pièce d’un pas pressé. Elle se dit que si être habillée comme une gravure de mode était une contrainte, il fallait en profiter. « Après tout, je suis la maîtresse de maison. Tu es incorrigible ! » en haussant les épaules elle alla s’installer dans l’un des grands fauteuils de cuir. Ce fut l’occasion de se souvenir du dernier échange amoureux où Sandra l’avait possédée fougueusement. Ces réminiscences la firent frémir de plaisir, elle se dit une fois de plus que les caresses de son amante lui manquaient. Pour profiter de l’instant, elle avait clos ses paupières, elle se sentait heureuse. Un léger bruit la sortit de sa réflexion. En ouvrant les yeux, elle vit Anne penchée sur la table basse pour préparer le thé. Cette position lui permit de voir les deux petits seins de la jeune femme quasiment dans leur intégralité. Le soutien-gorge totalement transparent les mettait bien en valeur. Cette image la fit sourire, cette coquine de Sandra avait su avec précision ce qu’il fallait acheter. Elle se retint de pouffer de rire quand elle imagina la culotte dissimulée par la jupe. Oui, leur employée semblait s’être bien insérée dans le moule proposé. Maintenant, une question taraudait son esprit : - Anne ...
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