-
Histoires d'un mâle alpha (66)
Datte: 05/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: auplaisirdetous, Source: Xstory
... as-tu dit ? — La vérité. — Bien. — Il m’a demandé si j’avais des sentiments pour toi. — Et ? — Je lui ai dit que non, juste une attirance irrésistible. — Très bien, Séverine. J’attends donc la suite. — Bien, Isaiah. — Et vite, j’ai horreur d’attendre. Message d’Anne-Lise aussi : — Mon chéri, demain soir, 20 heures si cela te va. — Parfait ma belle. Habille-toi en conséquence ! — Évidemment. Je pense que tu ne seras pas déçu ! J’entends du bruit, c’est Lauren qui arrive dans le salon. Suis là, en boxer blanc, assis comme un pacha, je tapote sur mon tel. — Tu ne dors pas Isaiah ? Je lève les yeux sur elle. Elle porte une petite nuisette courte, rose, adorable. Elle s’assied à côté de moi. — Non, je n’arrive pas trop à dormir seul. — Ah ah, je suppose que cela ne t’arrive que rarement. — Tu supposes bien. Et toi ? Tu ne dors pas ? — Tu rigoles ? T’as pas entendu mes parents ? — Ah, oui, oui, j’ai bien entendu ta mère. — Je ne pensais pas que... enfin qu’ils faisaient... — Quoi ? Qu’ils baisent ? — Non, mais comme ça, je veux dire. Je souris. — Tu penses bien, Lauren. — Comment ça ? — Ils ne baisent pas comme ça. — Je ne comprends pas. — Je crois plutôt que tu ne veux pas comprendre. Je la regarde, j’ai une main posée sous mon sexe, entre mes cuisses. Elle me regarde, je souris. — Quoi ? Tu ne penses quand même pas que Michel fait crier ta mère autant ? — Arrête. — La vraie ...
... question est de savoir si tu as envie de crier autant qu’elle ? — Mais ça va pas. — Si très bien et toi ? — Pfffff, bon je vais me coucher. — Ça marche. Elle me regarde, mais ne bouge pas. — Tu veux que je t’accompagne ? — Quoi ? Mais non, non. Et puis je le crois pas tout ça. — Tout ça quoi ? — Ma mère ne coucherait pas avec un de ses élèves. — Tu l’as dit toi-même, je ne ressemble pas à un élève. Elle se mordille la lèvre. Elle a vu que ma main bougeait lentement sur mon boxer, faisant grossir et durcir mon sexe. Elle ne peut s’empêcher de regarder vers là. Je passe ma main dans son dos. Elle frissonne. — Tu veux la voir ? — ... Non... Non, et puis... C’est n’importe quoi. — Tu as raison Lauren. Tu devrais aller te recoucher. — Et toi ? — Je vais sans doute me caresser en pensant à toi. — Pfffff à moi ou à ma mère ? — Mmmmmm peut-être bien les deux, j’ai horreur de choisir. — Mais t’es pas bien toi. Je laisse un silence s’installer. Je la caresse dans le dos, du bout des doigts, elle se cambre légèrement, ferme les yeux. De l’autre main, je continue à me caresser à travers le boxer qui est complètement déformé, mon gland et une bonne partie de mon sexe en sorte, à présent. Puis, comme sortie de son rêve, elle se lève brusquement. — Non, non, non. Je vais me coucher. Ce n’est pas possible. Elle me laisse dans le salon avec une gaule pas possible. Je soupire. Décidément, aujourd’hui, elles me contrarient toutes. ...