1. Simon, d'Ange à Démon. (27)


    Datte: 03/11/2021, Catégories: Divers, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory

    ... te voilà bien matinal…
    
    — Je sais mais j’ai un travail à terminer avant que tu ouvres ton établissement.
    
    — Ah bon, et lequel ?
    
    — Fous-toi à poil et sers-moi un café !
    
    Surprise par cette entrée en matière, Georgette se déshabille entièrement ; une pointe d’excitation se lit dans ses yeux, mais Simon remarque qu’elle n’a pas respecté la règle qu’il lui avait assignée il y a peu de temps.
    
    — Je t’avais ordonné de ne plus porter de sous-vêtements et qu’est-ce que je vois ?
    
    — Pardon Simon, mais je croyais que ce n’était que pour une fois…
    
    — Non je t’avais dit pour toujours, et que tu devais ne mettre que des tenues provocantes ; mais là qu’est-ce que je vois ? Une robe longue et un chemisier fermé !
    
    — Pardon Simon, je vais aller en acheter dès cet après-midi.
    
    — Tu as plus qu’intérêt, en attendant fais-moi un café que je vais boire ici, accoudé au bar pendant que tu me suceras à genoux avant que je te fouette.
    
    — À tes ordres Simon.
    
    — À vos ordres, Maître ! C’est ainsi que tu devras m’appeler lorsque nous serons seuls.
    
    Ravie de ce qui lui arrive, la patronne du bistrot termine de retirer sa culotte en coton blanc et son soutien-gorge du même tissu. Simon, impressionné par la taille des sous-vêtements, sourit car il n’en a jamais vus d’aussi grands, tout comme la paire de fesses et de seins qui les remplissent largement.
    
    — Voici votre café Maître, annonce la patronne en déposant la tasse de café ...
    ... sur le zinc.
    
    — Merci, maintenant tu vas me sucer la bite, et si je suis satisfait ; tu auras une belle récompense.
    
    La patronne, encouragée par ces mots s’agenouille, fait descendre le short de Simon jusqu’au sol et embouche le phallus qu’elle lèche tel un esquimau, puis, de ses doigts potelés, elle masse les beaux testicules qui, à force de ne plus être soutenus par le slip à poche en coton blanc, pendent de plus en plus bas. Simon adore se regarder dans la glace de la salle d’eau en train de s’étirer la peau de ses bourses pour les faire descendre le plus bas possible. Si vous trouvez ce jeu idiot, pour lui c’est tout l’inverse, car à force de lorgner les bouquins de cul de chez la buraliste il a découvert l’homme contorsionniste, capable de se lécher la bitte et de se bouffer aussi les couilles grâce aux exercices d’étirement dont il donne la méthode illustrée. Celle-ci est simple, efficace et à la portée de tous : il suffit d’avoir une cordelette munie d’un nœud coulant pour enserrer le sac, et, emprunté à la balance Roberval de maman, un poids qui, noué à la cordelette étirera le sac et fera descendre les coucougnettes du gamin. Pendant que la buraliste lui lèche le gland et lui malaxe les couilles, Simon réfléchit à ce qu’il va offrir à sa patronne ; et trouve.
    
    — C’est bien Georgette, nous allons passer dans l’arrière-boutique, dit-il en devançant celle qui dans un instant va obtenir sa récompense.
    
    [À suivre] 
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