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Chroniques immortelles - Colère divine (1)
Datte: 30/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Irina, Source: Xstory
... apprendrai. Oh oui, ce sera un grand chasseur. Et même plus. Mais maintenant il baille, il est fatigué. Il n’a pas encore appris a effacer sa fatigue d’une pensée. Je le regarde s’assoupir, j’échange de grands sourires avec Pawin qui me les rend bien. Pawin… Son sourire me fait craquer ! Mon regard parcourt son physique, sa peau bronzée. Je suis en admiration devant son torse puissant, ses bras musclés qui peuvent être si doux et au sein desquels j’ai rêvé me lover depuis un an, ses abdominaux saillants et ses cuisses, telles de puissantes colonnes, si fortes. Et je commence à avoir chaud ! Un bref coup d’œil vers son bas-ventre me confirme qu’il a lui aussi une énorme bouffée. La cordelette qui maintient son pénis dressé est en train de péter sous l’effet d’une énorme pression. Et je perd la tète à nouveau ! Une petite pensée vers Yuma pour qu’il dorme profondément : il n’a pas besoin de voir ce qui va se passer. J’accroche le porte bébé comme un hamac à des branches. Je veux Pawin, je veux mon homme maintenant, tout de suite ! J’ai passé mes bras autour de son cou, colle ma bouche contre la sienne, l’ouvre largement pour qu’il vienne me fouiller ce qu’il fait avec force ! La tribu ignorait le baiser mouillé avant mon passage. Ils se sont bien repris depuis ! Il me dévore, nous nouons nos langues, et pas que le langues d’ailleurs. J’ai chaud, je transpire déjà, ma respiration de vient haletante. J’ai déjà relevé une de mes jambes, la passe au-dessus de ses ...
... fesses. Je me serre convulsivement contre lui, je veux le forcer à me prendre. Je pousse un cri lorsque la colonne de chair me perfore. Mes pieds ne reposent plus sur la terre. Mes deux jambes sont nouées sur sa taille. Je m’accroche à lui. Il joue avec moi, je ne pèse rien entre ses bras puissants. Il me soulève et m’empale comme si je n’étais plus qu’un masturbateur entre ses mains. Tout mon poids ou presque repose sur son membre qui pénètre à des profondeurs incroyables. J’en veux plus ! Je me dégage, m’allonge sur le sol en le tirant par le bras. Il s’allonge sur moi, me prends à nouveau. Il m’écrase, il me domine, je suis prisonnière de sa force, couchée dans les feuilles humides, ressentant chacun des mouvements de son corps, la moindre crispation de ses muscles, son souffle chaud dans mon cou, la tenaille de ses mains sur mes poignets, il va jouir, je le sens ! Non attends ! Je le repousse. C’est trop tôt, il va trop vite. Je le bascule. Il se laisse faire. Cette fois c’est moi qui vais le prendre. Je le chevauche, le fait doucement glisser dans mon intimité. Je décide du rythme. Je monte et descend sur son sexe, attentive à le rejoindre sans lui laisser la possibilité du sien. J’adore prendre les commandes. Je décide quand et comment me positionner, à quelle cadence afin de solliciter chaque centimètre carré de mon intimité. Ce n’est que quand je ressens ce fourmillement familier, que mes yeux commencent à se révulser, que des étoiles naissent dans ma vision, que ...