1. Histoires d'un mâle alpha (64)


    Datte: 28/10/2021, Catégories: Trash, Auteur: auplaisirdetous, Source: Xstory

    ... une familiale, que j’ai la place.
    
    Je m’éloigne d’elle en lui faisant un clin d’œil, elle me sourit, se retourne, je mate son cul de rêve. Je retourne au bassin, Sylvain m’attend sagement.
    
    — OK, larbin, tu vas aller parler à son gars et ensuite, tu trouves un prétexte pour l’emmener au vestiaire, au niveau des cabines familiales. Dans disons 10 minutes. T’as compris ?
    
    — Oui, oui Monsieur.
    
    Je vais pour rejoindre Solène, mais me ravise.
    
    — Au fait...
    
    — Oui Monsieur ?
    
    — Tu demanderas mon numéro à Charlotte et tu m’écriras pour me dire quand tu aimerais que je vienne la baiser.
    
    — Euh... D’accord, oui. Oui, Monsieur.
    
    — C’est bien ; allez, file, cocu.
    
    Il s’éloigne, penaud. Je bande. Je retourne aux cabines, Solène m’attend devant l’une des cabines familiales, j’entre et l’attire contre moi. Je ferme la porte dans son dos et lui roule une grosse pelle. Elle miaule dans mes bras.
    
    — Je t’ai manqué ma belle ?
    
    — Terriblement bébé.
    
    — Eh bien, qu’attends-tu pour me le montrer !
    
    Elle me regarde en souriant, ses mains posées sur mon torse puissant. Elle descend lentement, me couvrant de bisous et de caresses jusqu’à s’accroupir devant mon sexe raide. Elle le sort, embrasse ma queue, tendrement.
    
    — Mmmmm miam.
    
    — Tu m’as manqué aussi ma belle.
    
    — Menteur.
    
    — Attends, regarde l’état dans lequel je suis.
    
    — C’est moi ?
    
    — Oh oui.
    
    Elle commence à me sucer langoureusement, bave sur ma pine. Je la tiens par les cheveux réunis en ...
    ... queue-de-cheval.
    
    — J’ai l’impression qu’à chaque fois que je te vois, tu es encore plus sexy.
    
    — Mmmm merci mon chéri.
    
    Elle me pompe de plus en plus fougueusement, quand elle enchaîne des gorges profondes jusqu’à en pleurer, je laisse échapper des râles puissants. Elle me jette un regard réprobateur, mais je la maintiens bouche béante sur ma queue. Elle ne peut rien dire, elle sait qu’on ne parle pas la bouche pleine.
    
    Je la fais se relever, la retourne, elle se penche en avant, mains posées sur la porte de la cabine, je m’enfile en elle en levrette, debout. Elle couine.
    
    — Ah putain, et moi à chaque fois que je te vois, j’ai l’impression que tu es encore plus gros et dur.
    
    — Eh eh. C’est de ta faute ma belle, tu me mets dans tous mes états.
    
    Elle se cambre et je commence à la pistonner. Je suis sûr que Sylvain a ramené Cédric à présent. On entend des voix, Solène porte une main à sa bouche pour s’empêcher de gémir. Je la prends, lui retire de la bouche et la plaque de nouveau contre la porte. J’accélère, je la défonce, elle laisse échapper deux cris. On entend des voix masculines de l’autre côté. Ils rient. Et je devine le Cédric :
    
    — Putain, y en a une qui se fait plaisir.
    
    — Ce n’est pas interdit ?
    
    — Tu rigoles ? Je m’envoie ma meuf régulièrement, moi.
    
    De ma main, je tourne le visage de Solène vers moi et l’interroge du regard : elle me fait non de la tête et ses yeux me font comprendre qu’il raconte de la merde. Il m’énerve, je redouble d’intensité dans la ...