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COLLECTION VENGEANCE. Amour sans limite (1/2)
Datte: 19/10/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... comme moi. Deux jours après, nous sommes un vendredi, il est 14 heures quand je compose son numéro. • Gladys à l’appareil, que puis-je pour vous ? • Diner avec moi demain soir, je voudrais parler contrat avec vous ! • Pierre, c’est toi, pardon, je vous ai tutoyé. • Continuez Gladys, si un jour vous me secondez, comme avec Alain au début, ça a été dur, mais nous y sommes arrivés. Autant commencer tout de suite. • Alors, je suis d’accord. • Pour me tutoyer ? • Et aussi pour le restaurant, je te donne mon adresse, j’habite une petite chambre de bonne dans le Quartier Latin. Je suis loin d’avoir de gros moyens. • Si nous collaborons, vous aurez largement de quoi vivre, vous pourrez avoir une vie de rêve. • J’aime la vie simple, maman m’a élevé dans le respect des règles. • Elle est toujours de ce monde ! • Si tu veux bien, on en reparlera demain, monsieur François m’a confié un dossier afin que je démêle certains éléments et je voudrais avoir fini avant ce soir. • Aucun problème, 21 heures devant chez toi, rue Rollin. Je suis à l’heure avec un taxi. À Paris, les voitures, j’en ai une dans un parking que je prends simplement lorsque je me rends à Cannes dans ma villa dernièrement achetée. L’affaire d’un sénateur accusé de corruption que j’ai défendu au point de renverser l’accusation, m’a fait gagner tellement d’argent entre le premier procès et l’appel que nous avons gagné. Le procureur a fait appel et j’ai là encore ...
... gagné. En plus d’une grosse sommes d’argent, j’ai gagné trois gros contrats dont un député qui habituellement se servait de l’étude de Léon, mon concurrent. Bref, le genre d’affaire qui vous place comme le meilleur sur le marché des avocats parisiens. • Bonjours Gladys, tu es radieuse. Monte, j’ai retenu une table au restaurant Henri IV à Saint-Germain-en-Laye. • Le restaurant Henri IV, j’en ai entendu parler, tu veux m’impressionner ! C’est elle qui m’impressionne, deux bouts de chiffons, une paire de chaussures, des boucles blondes bien coiffées et c’est une bombe que j’installe à une table dans ce restaurant prestigieux. Un détail, j’ai toujours l’impression de déjà-vu sans être capable de dire pourquoi j’ai dû voir ces derniers temps une femme lui ressemblant ce qui fausse mon jugement. • Au téléphone, je t’ai posé une question si ta maman était toujours de ce monde. • C’était difficile par téléphone de t’expliquer que maman m’a quitté lorsque j’avais 12 ans. Ce qu’elle me confie est émouvant. Sa maman a contracté une maladie incurable et après sa mort jusqu’à ses dix-huit ans, elle a été placée dans des familles d’accueil. C’est en travaillant d’arrache-pied et avec la chance d’être dans une famille d’enseignants qu’elle était ce qu’elle est aujourd’hui une première de la classe. Je crois que c’est gagné pour la mettre dans mon lit, quand par-dessus la table, elle accepte de me mettre sa main dans la mienne. • Pierre, je sens que tu as ...