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Une réunion pas comme les autres.... (8)
Datte: 11/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: fournaise22, Source: Xstory
... également quittés assez vite et moi je suis restée avec les cinq hommes qui commençaient à dérailler un peu. J’étais censée passer la nuit à l’hôtel et repartir à Paris après le petit-déjeuner, mais tous me disaient que c’était dommage, que j’étais mignonne et que je devrais rester pour leur faire visiter Genève. Moi j’écoutais surtout ce que disait Stefan qui me plaisait bien. Paul me plaisait bien aussi, mais il était marié, alors, pas touche ! Vers vingt-trois heures, je décidais de monter me coucher et de les laisser continuer leurs divagations. Bien sûr, j’ai eu droit à des : »Déjà ! » « Dommage », mais je leur ai fait comprendre qu’on allait se revoir au petit-déjeuner..... Arrivée dans ma chambre, j’étais un peu lasse, j’ai pris une douche et me suis glissée sous les draps. J’ai regardé la télé quelques minutes et, vers vingt-trois heures trente, dodo ! Je dormais profondément quand une voix douce me susurra au creux de l’oreille : — T’inquiète, ma belle, c’est moi, Philippe ! Bouge pas ! — Qu’est-ce tu fais là ? T’es pas chez toi ? — Rien, t’inquiète, je venais vérifier que tout allait bien ! Tout allait bien ! Et même il avait une drôle de manière de vérifier que tout allait bien ! En se glissant dans le lit à côté de moi ! — Cool, Cathy, tu as vu ? A ta table, les mecs te dévoraient des yeux ! Toute la soirée ! Non, ne bouge pas, détends-toi ! Pour me détendre, il m’a mise sur le dos, les bras légèrement écartés, la paume vers le haut, ...
... les jambes également légèrement, enfin, un peu plus que légèrement, écartées... — Détends-toi ! — Je suis un peu fatiguée, Philippe ! — Mais ne fais rien, ne bouge surtout pas, d’accord ? Evidemment, j’avais deviné qu’il avait envie de me faire l’amour et, même si j’étais fatiguée, je comptais bien lui rendre ses caresses, mais il n’en voulait pas. Quand j’ai voulu prendre son sexe en main, il m’a gentiment reposé celle-ci. Et a commencé à me caresser de partout avec ses mains, sa langue, ses lèvres, son nez, son souffle jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un soupir gémissant, demandant en silence qu’il me la mette, la mette bien profond et que..... J’ai joui intensément de sa langue avant qu’il ne rampe sur moi... Et c’est quand il a commencé à me la mettre que j’ai réalisé que je n’avais pas entendu le bruit caractéristique de la capote qu’on met en place et que c’était directement son sexe qui ouvrait ma fente et se glissait sans forcer dans l’antre trempé de mon intimité ! On avait bien sûr évoqué cette possibilité de rapports sans capote, mais maintenant qu’on y était, j’ai eu l’impression d’être dépucelée une deuxième fois, avec des sensations incomparables, une perception détaillée du sexe de Philippe, j’en devinais les formes en détail, les dimensions les grosses veines, son gland, sa longueur, j’aurais pu le décrire en détail et à chaque coup de reins, j’en apprenais un peu plus sur la morphologie de sa queue qui me donnait un plaisir que je ne me croyais ...