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Fuir avant les faits (1)
Datte: 11/10/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Alescritorex, Source: Xstory
... sont accrochés, on s’est même souri en fait. Deux minutes après, elle a traversé le salon avec une serviette autour de la taille, torse nu. « Après tout, je l’ai déjà vu » comme elle dit. Mes hormones ont surpassé ma timidité, et comme attiré par un appel d’air, je lui ai rendu sa fessée de tout à l’heure. Je ne pensais pas qu’elle rirait autant. La serviette a feutré le bruit de la claque, « C’est dommage... » me dit-elle. Ma main remonte alors sa serviette pour découvrir sa fesse droite, et lui inflige la même chose, mais à même la peau. Le contact a fini de gorger de sang mon sexe, que je ne cherche plus vraiment à masquer. — C’est tout ? me dit Claire en surjouant la déception. Je réédite alors mon geste avec plus de vigueur. Plutôt que de crier, elle pousse un souffle de soulagement, puis retourne dans la salle de bain pour constater la marque de cinq doigts rouge que j’ai laissée. Je l’entends s’esclaffer... Quand elle ressort, je n’ai pas bougé. Avant de se diriger vers la chambre, elle me regarde en se tordant pour me faire face tout en exhibant ses fesses, puis se donne une claque à elle-même, sur la fesse gauche cette fois. « J’aime quand c’est symétrique ! » ...
... dit-elle. Son rire s’enfonce dans sa chambre. Une voix dans ma tête me dit de la rejoindre, je m’avance, mais une force étrange m’empêche de faire irruption pendant qu’elle se change. Mes tempes tremblent sous la pression sanguine, et je perds un peu de ma vision périphérique. La porte que je fixe des yeux est légèrement entrouverte, il suffirait d’un souffle pour l’ouvrir. Les craquements que je provoque moi-même en marchant sur le parquet me font sursauter. J’hésite sans vraiment penser à la chose, je suis pétrifié. De nouvelles pensées commencent à me faire regretter celles que j’avais juste avant. Soudain, Claire ressort habillée. J’étais trop avancé dans ce couloir pour faire croire en une autre direction que sa chambre, mais j’ai quand même tenté de feindre quelque chose : — On y va ! Je suis un peu pressé ! Sa réponse est précédée d’un temps d’arrêt, très bref en réalité, j’imagine, mais suffisamment long pour me sentir vaciller. Elle finit par acquiescer calmement, tout en me déshabillant du regard. L’air satisfait, elle rejoint l’entrée de l’appartement où elle couvrira d’un manteau les parties les plus aphrodisiaques de son corps. — Eh bien, tu viens ?, me lance-t-elle.