1. Après le boulot, des routiers...


    Datte: 11/10/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Daryl

    Je suis I... cela signifie en grec « chaste, pure »… 25 ans, chargée de recrutement. Blonde et belle, les yeux bleus qui pétillent d’envie quand quelque chose me plaît, j’aime être sage et douce dans ma vie professionnelle et personnelle. Mon mec est un mec cool. Je l’aime.
    
    Voilà pour le côté perso et c ‘est tout puisque l’intérêt est ailleurs. J’ai des envies terribles. De sexe. Toujours. Assise devant des gars qui viennent parler boulot, je suis souvent empalée sur un plug anal. Je me tortille souvent pour les besoins de mon boulot en passant de l’ordi à l’imprimante à des documents dans les tiroirs… vous voyez ? . Je mouille comme une chienne tandis que je leur propose des missions à droite, à gauche. Le local où je bosse est sécurisé. l’accès, les locaux alentours… alors quand j’ai fini mon job, l’ordi éteint, les stores baissés, je me branle souvent la chatte, je joue avec le plug et je jouis comme une folle…
    
    Ensuite, je nettoie tout ça, lingette, sopalin, le plug dans une poche et je rentre sagement rejoindre mon homme.
    
    Oui, tout est sage, ordonné…
    
    Trop sage. Trop ordonné.
    
    J’ai pas mal de kilomètres pour rentrer chez moi. Pas mal d’envies fulgurantes de sexe, aussi. Je me sens pute… qu’est ce que je me sens être, bien au fond de moi une grosse putain !
    
    Alors vient un soir, il y a peu, où je ne rentre pas directement. Enfin si, mais je passe par l’autoroute. Même trajet mais plus rapide et payant. De toute façon, mon homme ne rentre pas avant trois ...
    ... heures minimum aujourd’hui. Je roule vite dans la nuit tombante. Je n’ai pas enlevé le plug ce soir. Mon corps est comme bloqué, mon cœur accéléré et mon esprit fou, grisé par cette expérience que j’entame. Sans savoir, sans but exact… juste envie d’aller sur ce parking de l’autoroute. j’y suis. Je mouille. c’est sombre, glauque. C’est ce que je veux. J’ai peur, un peu. Je me gare. Des camions pas loin. Trois. Je descends. Je suis bien habillée, ça fait pas salope. Je vais faire pipi aux toilettes. Un vrai pipi bruyant. Toujours bloquée sur l’envie de sexe. C’est froid, un peu sale, bétonné… je mouille, putain, je mouille… mon plug glisse tout seul tant mon excitation détend mes muqueuses. Je le remets en place, je le ressors… il brille, je le suce alors. Folle, immonde truie ! Mon cul béant au dessus de la cuvette fait comme un appel d’air pour de la bite. Sordide ! Je suis outrée par la pute que je suis à l’instant. Il y a du bruit devant ma porte. Ça marche, ça hésite, ça revient. Pas une femme, ça. Donc ? Un homme qui n’ a rien à faire dans les toilettes pour dames. Il est là parce qu’il m’a vue. Il imagine quoi ? Que je suis une chienne. En fait, il espère ça. Un chauffeur qui veut de la petite nana adorable à baiser.
    
    Ma main est comme dirigée par mon sexe. J’ouvre la porte. N’importe qui peut se trouver là. Répugnant, vieux, sale… Mais c’est fait, juste un filet d’ouverture et je devine un bout de pantalon, un tee-shirt… il me tournait le dos, déjà résigné ? puis il fait ...
«123»