1. COLLECTION FOLLE DU CUL. La femme du consul. Saison II (5/6)


    Datte: 05/10/2021, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... le préfère, moi aussi à Gertrude.
    
    Si j’avais vu ce nom Gertrude sur l’affiche à l’entrée de la boîte, malgré mon coup de foudre à sa photo, je suis sûr que ma réaction aurait été tout autre, jusqu’à rester à l’extérieur et passer mon chemin.
    
    La photo et le nom m’ont fait flacher.
    
    Le métro s’arrête, nous descendons et retrouvons l’air libre.
    
    • Regarde, Radia, cimetière à gauche, immeuble où j’habite à droite.
    
    À part le bruit des voitures, mes voisins sont très calmes et je peux dormir du sommeil du juste comme eux.
    
    Nous pouffons.
    
    Nous montons dans l’immeuble qu’elle m’a montré et s’arrête au quatrième et ouvre une porte.
    
    Une vraie bonbonnière, même nos femmes de service à l’ambassade sont loin d’entretenir comme Cassy le fait.
    
    Partout dans les deux pièces, salle et chambre, des photos de femmes à moitié dévêtues toutes aussi grandes que ma nouvelle amie.
    
    • Tu continueras à me raconter ton histoire, elle semble passionnante, je vais aller prendre une douche.
    
    Pour passer sur scène, sous les projecteurs avant de partir, je m’enduis le corps d’un fond de teint, sinon je suis blême pour mon public.
    
    Tu regardes les photos des Blue Belles girls.
    
    Moi aussi, j’ai une histoire, je te la raconterais.
    
    Assieds-toi je reviens.
    
    Elle me quitte, il y a un canapé, je m’assieds.
    
    J’entends l’eau couler venant de la chambre, il doit y avoir une salle d’eau.
    
    J’ai envie de voir de nouveau son corps.
    
    Je me lève, franchi la porte, un rideau de ...
    ... douche et un bac avec à côté un lavabo.
    
    Comment peut-on vivre dans un endroit aussi spartiate à Paris surtout quand on est une aussi belle femme.
    
    Je dois être un peu folle ou vais-je essayer de m’arrêter de mentir sur mes origines et sur ma vie actuelle.
    
    Je me déshabille et j’écarte le rideau assez pour me glisser derrière elle sans mouiller toute la chambre.
    
    Elle me sent et semble aimer mon corps contre son corps.
    
    L’eau ruisselle sur moi, sur nous.
    
    Elle se retourne et nous nous embrassons.
    
    J’adore quand Saïd m’embrasse, mais là les lèvres de cette jeune femme sur la photo ou j’avais flaché, me donnant les siennes me mettent dans tous mes états.
    
    Je retrouve un peu de la douceur de l’Espagnole au gros cul que je baisais à Tunis.
    
    Un baiser de femme et un baiser d’homme sont différents.
    
    Plus doux moins agressif.
    
    Nos lèvres et nos langues ajoutées à l’eau nous empêchent de nous exprimer.
    
    Mais que pourrions-nous dire de plus que ce que nous faisons.
    
    Je t’aime, c’est un peu tôt.
    
    Ma main se pose sur un de ses seins.
    
    Elle plus directe pose la sienne sur ma toison crépue alors que ma tête est rasée.
    
    Je m’aperçois que ce détail j’ai oublié d’en parler.
    
    C’est une tradition chez nous de se faire raser la tête.
    
    Maman me rasait tous les jours dès que j’ai été en âge.
    
    J’ai gardé la tradition, mais je me sers de moyen moderne, tous les matins un rasoir électrique fait le travail.
    
    Trois doigts entrent en moi, je quitte sa langue pour ...