1. René et la lampe magique (6)


    Datte: 05/10/2021, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: MonCanard

    Il y avait bien longtemps qu’un fantasme me hantait. Je savais qu’il existait en centre-ville un club libertin. D’un tempérament timide, je n’avais osé franchir le seuil de cet établissement. J’avais là l’occasion de pouvoir le faire, et sans être vu en plus. Une fois mon épouse endormie, je visualisais l’adresse du club et je fus transporté en un temps record juste devant la porte. Il suffisait qu’un des membres se présente pour que je puisse enfin réaliser mon rêve.
    
    Il ne fallut pas plus de dix minutes pour qu’un homme se présente et se fasse ouvrir la porte après avoir montré la carte de membre au gardien. Le temps qu’il vérifie la carte, j’étais déjà à l’intérieur. Un grand couloir peu éclairé s’enfonçait vers l’intérieur de la maison. Au bout du couloir, une porte coupe-feu bien étanche semblait étouffer les bruits venant de l’intérieur.
    
    Un peu anxieux, je poussais la porte. Je fus accueilli par un brouhaha fait d’un mélange de musique assourdissante, de soupirs, de gloussements et de cris de jouissance. Dans tous les coins et recoins de la grande pièce se trouvaient des canapés, des fauteuils et quelques poufs où s’agglutinait un entrelacs de corps plus ou moins dénudés. Toutes les couleurs de peau étaient représentées, des personnes de tous sexes et de toutes orientations sexuelles copulaient sans se soucier du regard des autres participants.
    
    Femmes avec femmes, hommes avec hommes, hommes avec femmes et inversement s’entassaient sur tous les éléments du ...
    ... mobilier. Quelques couples se roulaient à même le sol. Toutes les positions possibles et imaginables étaient mises en œuvre pour satisfaire tous ces affamés de sexe. Sur les canapés, de nombreux couples légitimes ou illégitimes se mélangeaient sans se soucier de l’apparence de la personne qui se présentait devant eux.
    
    Toutes les formules possibles étaient représentées, deux personnes, des trios, des quatuors, cinq, six, sept personnes voire plus. Des groupes de tous sexes confondus se mêlaient dans une totale indifférence. A partir du moment où un trou à boucher se présentait, que ce soit une chatte, une bouche ou bien un cul, il trouvait forcément un engin pour le boucher.
    
    Tout autour de moi, ce n’était qu’un concert de soupirs de gloussements, un savant mélange de cris de jouissance ou de douleur. Cet endroit était vraiment la représentation des grottes de l’enfer où se retrouvaient les damnés condamnés à l’exil.
    
    Plus loin, une femme promenait un homme tenu en laisse qui marchait à quatre pattes devant elle en aboyant. Elle tenait une cravache à la main et ne se privait pas d’assener de nombreux coups sur les fesses rebondies de l’homme qui râlait de plaisir à chaque frappe. Il se retourna et vint lécher les pieds de sa maîtresse. Elle le rabroua d’un violent coup de chaussure dans le ventre. L’homme s’écroula sur le côté, de la pointe de sa chaussure à talons hauts, elle le retourna et commença à le branler avec sa chaussure. L’homme se releva et se mit à frotter son ...
«123»