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Mireille
Datte: 02/10/2021, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Bcortez, Source: Hds
... je suis dans son intérieur jusqu’à moitié de mon bras et elle continue à me tirer dessus, un fist de ouf, quand s’arrêtera cette introduction ? Elle tire et tire, j’y suis jusqu’au coude. Quelques petits mouvements dans son intérieur, elle est pâmée, elle n’en peut plus ; je me retire lentement et son vagin reste béant, je n’ai jamais vu un truc pareil sauf sur internet, mais là devant mes yeux !!! Je me dis qu’on peut aussi toucher son cul, pas pour y mettre un bras mais quelques doigts pourraient y trouver refuge. Sa mouille a tellement coulé que son cul est trempé, je pose un doigt et c’est dans le fond comme aspiré, pourquoi ne pas augmenté la dose et direct 3 doigts qui se frayent un passage comme si c’était dans le beurre, je tourne et retourne dans ce trou et je finis par y rentrer toute la main. Elle empoigne la bouteille vide sur la table et se la fourre au plus profond de sa chatte, je la sens sur ma main qui est dans son fion, pas possible mais elle est dingue cette femme ; jusqu’ou peut-elle aller dans ses introductions ? Encore quelques mouvements dans son cul et sa chatte et mes mains retrouve la ...
... liberté. Mireille se lève, part à la toilette et reviens vers moi un sac à la main. Entretemps elle a laissé tomber la nuisette qui ne servait de toute façon pas à grand-chose et se remet sur le divan jambe en l’air et s’active dans son sac ; elle en ressort un gode digne d’une bite de cheval tant en longueur qu’en épaisseur qu’elle se rentre d’un trait au plus profond de son vagin, une vraie nympho, et vas-y pour un autre un peu moins volumineux mais quand même et c’est dans le fion qu’il se retrouve ; elle s’est empalée sur ces deux trucs : incroyable ! assez pour se détruire l’intérieur à vie !!!! Tellement surpris de ces choses que je n’ai même pas pensé à bander ni même boire ma bière ! Je me prépare à partir quand elle me demande de lui caresser la chatte encore une fois, je m’exécute mais le cœur n’y est plus, quelques frottements et je me lève pour sortir. Elle se tourne et arrive à se lever toujours avec ces trucs dans la chatte et le fion ; elle marche en canard jusqu’à la porte et me serre la bite dans mon pantalon, mais trop tard, je n’ai plus envie. Je ne pense pas que j’y retournerais un jour