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Crusader Kings : l'épopée lyonnaise (8)
Datte: 02/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
... continuer de se battre pour moi gratuitement. Et votre honneur, alors, bande de scélérats ? Je suis obligé de les renvoyer. Ah la la, c’est de plus en plus la merde. Qu’ai-je fait pour mériter ça ? Je me souviens soudain que j’ai un allié. Ouf, sauvé ! J’envoie donc un messager au roi Vyshata « le traître » ; seule la tête de mon messager me revient. Gloups ! Est-ce que ça veut dire que je ne peux pas compter sur lui ? Peu de temps après, un message du pape m’apprend qu’il m’a excommunié ! Quoi ? Comment ose-t-il ? Qu’ai-je donc bien pu faire pour mériter un tel déshonneur ? Et pourquoi tout le monde me déteste ? C’est vraiment trop injuste. Quoi qu’il en soit, l’année 1288 me donne encore espoir. Une nouvelle prise dans la péninsule italienne pousse mon frère Otto à signer une paix blanche. Ses troupes se joignent aux miennes. Mieux que ça, j’ai convaincu ma femme de demander une alliance à son frère, le duc Emmerich de Slavonie. Autre bonne nouvelle, mon frère Franz vient de se prendre une giga claque par les troupes rebelles menées par Hertwig. Ah ah, mes ennemis se battent entre eux ! Cette fois je sens que le vent a tourné, je suis sur le point de reprendre l’avantage. C’est en remontant la péninsule italienne que je me fais surprendre par l’armée de Hertwig. Me voilà en infériorité numérique et en terrain défavorable pour combattre mon ennemi. Je prie pour qu’un miracle se produise. Eh ben, même pas ! Mon armée annihilée, je n’ai plus d’autre choix que de ...
... me rendre. On me force à signer une charte accordant bien plus de liberté aux vassaux et à abdiquer au profit de mon fils de quatre ans. Friedrich Kari, « le Bossu » : An de grâce 1288. Je suis en train de colorier un joli dessin quand on vient me chercher pour me coller la lourde couronne de mon père sur la tête. — Hein, quoi ? Est-ce que ça veut dire que papa est mort ? que je demande. — Pas encore, il a juste abdiqué, mais ça ne devrait pas tarder... qu’ils me répondent. À son retour à Lyon, papa a de la fièvre. Ses vieilles blessures le font souffrir. Il insiste pour être nommé régent mais les grands se moquent de lui et l’envoient « se faire foutre ». Je sais pas ce que ça veut dire, mais ça a pas l’air bien gentil ! À la place, on fait venir mon tonton Otto. Tonton dit de ne pas m’inquiéter, qu’il va gérer la situation mais je ne peux pas aller finir mon dessin parce qu’il veut que je reste à ses côtés pour apprendre. Mais moi, je veux juste dessiner le château. Enfin bon, j’obéis. Des nouvelles arrivent quelques semaines après, quelque chose qui fait paniquer les grands. Y’a le duc Kuno qui se rebelle pour gagner son indépendance, apparemment. J’apprends qu’on n’a plus d’argent, plus d’armée et plus d’alliés pour le combattre. — Et ben alors, pourquoi on ne le laisse pas faire ce qu’il veut ? Tonton me colle une tarte quand je lui pose la question. Ah, et puis on a reçu des nouvelles de mon tonton Franz. Il est toujours en train de piller ...