1. Just a quickie...


    Datte: 02/10/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... l'anneau. Je le sentis se tendre...il s'était tu.
    
    Il joignit son annulaire aux autres doigts et les introduisit délicatement dans mon œillet...Il tournait doucement ses trois doigts comme s'il craignait de me faire mal. Je jouissais, mon sexe plaqué à mon ventre dans une érection presque douloureuse...Les yeux fermés, je gémissais, imprimant à mon bassin de lents mouvements sur la salace caresse.
    
    — Oh ! Que tu es douce , salope...Ooh ! Que c'est bon... !
    
    J'ouvris les yeux, me tournai à nouveau vers lui...J'aperçus le regard d'un chauffeur de camion qui nous contemplait, incrédule, lorsqu'il passa à notre hauteur... Embrumé de stupre je regardai mon baiseur:
    
    — Quatre !
    
    Alors qu'il me regardait, interloqué, Je me mouillai à nouveau de salive et le regardant dans les yeux, tendis ma croupe dans un geste d'invite sans équivoque...
    
    Il mit ses doigts en coupe et les poussa doucement dans mon orifice lentement, comme avec précautions, il détendit progressivement mon armille et y fit pénétrer ses doigts jusqu'au métacarpe, me faisant gémir de plaisir lubrique. Il poussait des exclamations rauques, éructait des mots obscènes... pris par une excitation qui lui fit perdre toute retenue, dans un cri, il poussa sur sa main qui me pénétra dans une brutale fulgurance de volupté douloureuse jusqu'à la paume, m'arrachant un long râle. J'éjaculai à longs traits spasmodiques, secoué de sanglots de jouissance, alors qu'il continuait à fouailler furieusement mon anneau de sa ...
    ... main, dans un déchaînement d'insultes et d'obscénités.
    
    Nous restâmes encore un bon moment dans les embouteillages, pendant lesquels nous échangeâmes confidences salaces, et propos grivois. Puis, nous arrivâmes sur la banlieue, où la circulation devint facile. Après quelques kilomètres, la forêt commençait. C'était notre terrain de jeux quand nous étions mômes, je connaissais le coin comme ma poche.
    
    —On y est bientôt ! Après le champ, tourne à gauche, dans le chemin de terre.
    
    Il mit le clignotant et vira. C'était un petit chemin de terre, défoncé, il dut
    
    rouler au pas. Je lui indiquai un endroit rencogné où garer sa voiture.
    
    Cela fait, il se tourna vers moi, m'attira à lui, et m'embrassa, dans un baiser vorace, alors qu'il essayait d'ouvrir mon jeans.
    
    — Attends ! Viens ! Je t'emmène !
    
    Je sortis de la voiture, claquai la portière, il en fit autant, et après avoir pris une couverture dans le coffre, il verrouilla les portes .
    
    C'était un type sanguin, de taille moyenne, mais très large et corpulent. Il affichait toujours son sourire dominateur, mais je sentais à ses regards, qu'il n'était pas à l'aise.
    
    —Tu veux faire ça, dehors ?
    
    Tu as un meilleur endroit ? Qu'est ce que tu proposes, une chambre d'hôtel ?
    
    La prochaine fois, t'en auras une...
    
    Viens... je vais te montrer un truc.
    
    L'endroit était entièrement couvert de buissons de genêts,(Jean, disait Bowie) , et je sais d'expérience, depuis que je suis minot, qu'au milieu de ces buissons, se ...
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