1. Gouinage en famille (5)


    Datte: 01/10/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: sexag, Source: Xstory

    La fin d’après-midi se passe tranquillement. Après le repas, Marie, Marie-Loup et Jeanne s’installent au salon devant le film du soir alors que Manon prétexte une migraine pour se retirer dans sa chambre et se sentir seule pour appeler sa voisine comme elle le lui avait promis. Pour se mettre en conditions, elle se met nue sur son lit, commence à se caresser les seins et s’enfonce deux doigts dans la chatte pour bien sentir les objets qu’elle « héberge ».
    
    Elle appelle Annie.
    
    — Annie, tu es seule ?
    
    « Oui, je suis dans la chambre, Jean est à la télé, j’attendais impatiemment ton appel en me caressant. Et toi où es-tu ?
    
    « Je suis sur mon lit à poil. J’ai sorti les capotes de mon vagin en faisant des aller et retour avec chacune, en caressant bien mon clito. Bien évidemment me reviennent les images de notre partie avec ton mari, mais c’est de toi dont j’ai envie ce soir. La vue de la capote qui contient ta mouille m’excite terriblement. Je la promène sur ma figure, sur mes seins, sur mon ventre... Je t’imagine devant moi, debout en train de me faire un Striptease. J’adore tes siens, je voudrais les lécher à pleine bouche. Oui, ouvre bien ta chatte, montre-moi ton cul, je suis sûr que tu dois lui mettre de grosses queues avec des godes énormes plus celle de Jean. Je sens que je mouille terriblement à tremper mes draps.
    
    — « Continue à me parler comme ça. C’est ce que je souhaitais en te demandant de m’appeler pendant une de tes séances solitaires. C’est bandant, tu ...
    ... me parles de mes seins, si tu voyais mes tétons, ils sont dressés comme de petites bites, je me les excite en leur mettant à chacun une pince à linge, c’est bon, ça fait mal quand je les remue, mais je suis un peu maso. Quand nous nous reverrons, je t’apprendrai d’autres jeux. Quand je me déchaîne, je deviens bestiale, une vraie chienne. Je choisis les plus gros objets pour me bourrer la chatte et le cul. Je rêve d’une vraie queue pour me défoncer.
    
    Ça y est, je sens l’orgasme monter, essaie de jouir en même temps. Je pars, je gicle comme un homme qui éjacule ».
    
    — « Moi aussi, tu m’as fait monter comme toi, je suis une vraie fontaine, je recueille mon jus dans un verre, je vais le mélanger au tien dans la capote et je l’amènerai à ma prochaine visite. Tu me dis que tu rêves« d’une vraie queue pour te défoncer », mais tu as celle de ton mari. »
    
    — Oui, mais il n’est pas toujours là quand je suis en chaleur. Et même, comme tu as pu le voir, s’il est inventif dans le déduit. J’aime la fantaisie, l’insolite. Nous en reparlerons, mais tu m’as tellement excitée ce soir que j’ai hâte que tu viennes me voir. Viens, je t’attends les cuisses grandes ouvertes, ma chatte est offerte.
    
    — Moi aussi j’ai terriblement envie, mais tu sais bien que ce soir, ce n’est pas possible.
    
    — Oui soyons sages, mais peux-tu te libérer demain matin vers 10 h, je serai seule, Jean sera occupé au marché en ville.
    
    — OK, je me débrouillerai pour me libérer à demain donc. Je t‘embrasse là où tu as ...
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