1. Le projet artistique (10)


    Datte: 28/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... bijoux durent être retirés, y compris l’alliance d’Elisa.
    
    — Bien, agenouillez-vous sur la chaise, posez vos coudes sur le dossier et cambrez-vous bien, exigea Germain.
    
    Nous leur indiquâmes l’ordre dans lequel nous les voulions : Liz, Amandine, Marie, Elisa, Carine, Sylvie. La position n’était pas très facile à prendre et à tenir. De plus, le bois du siège devait être un peu douloureux pour les genoux et les coudes. Il fallait que cela les marque physiquement.
    
    — Comme vous avez vu, Paul nu sous la douche. Il est normal qu’il en profite aussi, dit Olivier. Je t’en prie, fais le tour de nos salopes.
    
    Sylvie sursauta de se faire appeler comme ça.
    
    — C’est bien ce que vous êtes. Gardez la position ! les repris-je.
    
    Paul tourna autour des six femmes. Il nous proposa de nous joindre à lui. Quatre mâles commencèrent alors à tourner autour de six femelles.
    
    — Puis-je ? demanda-t-il en laissant sa main en suspension au-dessus du cul de Carine.
    
    — Tu peux caresser seins et fesses. Mais tu ne mets aucun doigt dans aucun orifice, lui répondit Olivier.
    
    — Nous allions en faire autant, dit Germain.
    
    Nous effleurâmes les fesses, le dos, les jambes, les seins des six femmes. Nous appréciâmes alors la souplesse du cul de l’une, le galbe d’un sein de l’autre. Quelques commentaires salaces fusaient. Elles baissaient toujours la tête, je leur dis alors :
    
    — Redressez la tête. Regardez-nous. Soyez fières d’être des salopes.
    
    Elles obéirent à contrecœur. Amandine ...
    ... gardait un regard plein de volonté. Elle me rendait fier d’elle. Sylvie ne se laissait pas départir non plus de son air hautain. Liz et Marie gardaient tant bien que mal une certaine contenance. Elisa gardait un visage assez neutre, ne nous dévoilant pas ses sentiments. Carine semblait celle à qui la situation déplaisait le moins. Qu’est-ce qu’elle aimait être dominée celle-là. D’ailleurs en passant derrière elles, Paul nous fit la remarque :
    
    — Mais c’est qu’elle commence à mouiller notre Carine.
    
    Nous nous positionnâmes du côté de Paul. Nous constatâmes l’état de Carine. Je posai alors la question qui nous brûlait les lèvres :
    
    — Et où en sont les chattes des autres ?
    
    — C’est vrai qu’on ne voit pas bien, commenta Germain.
    
    — Il faudrait qu’elles écartent les cuisses, mais sur la chaise, ce n’est pas facile, dis-je.
    
    — Elles n’ont qu’à écarter leurs fesses avec leurs mains, pensa Olivier.
    
    — Et qu’elles fassent reposer leurs seins par-dessus le dossier, on y aura toujours accès, complétai-je.
    
    Elles ne réagirent pas tout de suite.
    
    — Allez mesdames, on y va ! les activa Paul.
    
    Elles obtempérèrent. Elles commencèrent par placer leurs seins comme demandé, puis elles posèrent leurs mains sur leurs fesses. Elles écartèrent alors les deux lobes. Nous pûmes voir à loisir que toutes les chattes étaient plus ou moins humides. La plus mouillée était Carine et la moins était Sylvie. Son caractère dominant était un peu trop contrecarré à son goût, je supposai.
    
    — Eh ...
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