1. Nudité en prison


    Datte: 25/09/2021, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Masterjail, Source: Xstory

    ... petit bidon.
    
    Les gardiennes américaines rappellent à l’ordre les nouvelles arrivantes, elle intime l’ordre de "tout retirer" et de se présenter "totalement nues, et avoir les fesses à l’air, pieds nus, et les seins qui pendouillent comme Sabra", et de "défaire leurs cheveux".
    
    Les surveillantes rappellent que "La nudité est une routine dans cette prison". Les détenus hommes et femmes sont souvent déshabillés en public devant les gardes lors des fouilles et des opérations de contrôle. Une gardienne ajoute "Que les prisonnières s’y habitueront rapidement, car ceux sont les règles américaines."
    
    Houda et les trois autres femmes prisonnières irakiennes obéissent et sont maintenant nues devant les surveillantes devant les piles de vêtements. Par pudeur, elles tentent toutes de cacher leurs seins et leurs parties génitales.
    
    — Les mains sur la tête, écartez les jambes.
    
    Disent les gardiennes.
    
    La fière, pieuse et respectable femme irakienne se retrouve à poil devant les piles de leurs vêtements les mains sur la tête et les jambes écartées avec d’autres femmes dépouillées par les Américains.
    
    Ces femmes bien éduquées sont maintenant des prisonnières nues et impuissantes. Houda tremble et pleure devant cette humiliante épreuve. Houda se tient à poil les seins et sa chatte rasée exposée, elle se rase le pubis depuis son séjour en Amérique pour faire comme les copines. Lors des soirées étudiantes, les filles n’hésitaient pas à se bizuter entre elles de façon perverse, ...
    ... et la première fois qu’elles ont vue la chatte d’Houda, elles lui ont rasé puis léché, c’est l’une des premières expériences lesbiennes de la jeune femme, elle a gardé cette habitude en rentrant en Irak, contrairement à ses co détenues dont les chattes sont touffues.
    
    Houda en rentrant dans son pays a quand même réussi à vivre une sexualité lesbienne avec sa voisine, elles se font des choses osées, se lécher partout et s’introduisent mutuellement des carottes et des doigts dans leurs orifices.
    
    Houda demande en anglais comment peuvent-elles cacher quelque chose puisqu’elles sont toutes nues ?
    
    Les surveillantes répondent qu’elles doivent enquêter sur tout le corps des détenus, dont les orifices naturels, car beaucoup de femmes prisonnières cachent dans leurs cavités des produits de contrebandes.
    
    Les femmes doivent soulever et exposer leur chevelure qui est palpée par les surveillantes, elles doivent aussi ouvrir grandement leurs bouches pendant que les gardiennes contrôlent avec des lampes. Houda mouille un peu.
    
    Comble de l’horreur, des soldats hommes arrivent dont un avec un caméscope.
    
    Les captives doivent ensuite sautiller pour faire sauter leurs seins, c’est humiliant et les Américains rigolent. Les Irakiennes doivent aussi faire des squats, les jambes ouvertes et tousser fort.
    
    Le personnel du pénitencier leur dit que c’est "La procédure".
    
    Les prisonnières sont invitées à mettre les mains contre le mur, et à lever d’abord le pied-droit, une Américaine ...