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Le projet artistique (17)
Datte: 24/09/2021, Catégories: Trash, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... son sexe et commença à nous arroser copieusement. Avec Karl, nous nous étions collé l’un à l’autre. Ainsi Franz pouvait nous arroser le visage sans trop de difficulté. Il nous insultait en même temps qu’il nous aspergeait : — Alors petits cochons. Vous aimez la pisse ? Vous croyez que c’est le comportement que doivent avoir un frère et une sœur ? Je réalisai à ce moment qu’en plus d’être un film urophile, c’était aussi un film un peu incestueux. Ça ne me choqua pas, ce n’était qu’un film. Nous nous embrassions avec Karl, mélangeant nos salives avec l’urine de notre "père". — Alors vous aimez ça ? — Oh oui papa, dit Karl. — Oui papa, dis-je aussi. — Aaah, ça fait du bien de se soulager sur ses enfants. Nous continuions de nous embrasser, enfin de nous lécher le visage mutuellement. Thiemo tournait en gros plan sur nous. — Ah vous m’avez bien excité. Tenez un petit cadeau. Je n’avais pas remarqué qu’il se branlait à côté de nous. Nous reçûmes son sperme en plein visage, nous dûmes nous nettoyer l’un l’autre également. Thiemo termina le tournage sur cette image. Franz se lava rapidement le sexe au lavabo et repartit à son poste. Karl fit remarquer à Thiemo que ce n’était pas tout à fait prévu au départ ça. Thiemo s’excusa et nous proposa donc une petite rallonge. Moi, je n’aurais rien dit et j’aurais pris mon double tarif sans protester. Mais Karl avait raison au final. Si on avait un accord pour certaines scènes, toute modification méritait ...
... compensation. Il alla se laver le premier, j’attendais mon tour et il me proposa qu’on prenne notre douche ensemble. J’avais froid et je collais ; j’acceptai donc. Nous nous lavâmes à tour de rôle ou l’un l’autre, mais sans dériver sexuellement. Je n’aurais pas dit non à Karl. Mais lui semblait vouloir se contenter de ce qu’il avait eu. Nous nous séchâmes et nous nous rhabillâmes. Thiemo nous paya et nous partîmes chacun de notre côté. * * * Maxime narrateur — Wahou, ça devait être spécial quand même, s’exclama Liz. — Tu ne me l’avais jamais raconté celui-là, indiqua Paul, pensif. — Ça ne t’a pas dérangé plus tard ? demanda Amandine. — Non, je m’étais fixé un objectif, c’était un moyen de l’obtenir. Et puis Karl, Thiemo et même Franz étaient assez gentils et habiles pour que cela se passe bien. — Et puis après, tu as fait quoi d’autre ? demanda Germain. — Tututut, ça suffit pour aujourd’hui. On a du travail, je vous rappelle. — Mais on voudrait savoir... — Non, c’est non. Vous abusez un peu de ma patience là, Marie. Et arrêtez de me faire cette tête ! J’ai bien vu votre manège, mesdemoiselles. Je vous ai fait plaisir en prenant cinq minutes pour vous raconter ça, bien que nous ayons du travail en retard. Soyez raisonnables et un peu adultes ! Nous nous rappelâmes en effet que nous étions là pour travailler et que nous étions des adultes. Si le résultat était assez bon, nous pouvions décrocher le premier prix et nous offrir un beau voyage ou un truc ...