1. Plein Soleil (1)


    Datte: 24/09/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: C@rmen, Source: Xstory

    Après-midi à la ferme
    
    C’est le début de l’été.
    
    En ce début d’après-midi, la chaleur est étouffante.
    
    À la campagne, nous avons l’habitude des grosses chaleurs, mais aujourd’hui, l’atmosphère est particulièrement pesante.
    
    La cour de la ferme est fréquentée, mais sans plus deux ou trois ouvriers vaquant mollement à leurs occupations et transportant des ballots de paille à l’intérieur de la grange.
    
    Mon mari Daniel, quant à lui, est en ville pour la journée. Ce matin en partant, il m’a glissé à l’oreille :
    
    — Surtout, sois sage, Tatiana ! Je serai rentré ce soir et là je peux te dire que ça va être ta fête ! J’ai pas le temps là, mais j’ai bien envie de tes nichons, ma poupée... !
    
    Daniel m’avait réveillée en me caressant les seins :
    
    — Tatiana, tu as des nichons, ma bombasse... Tu m’excites tellement avec tes jolis tétons... Dommage que j’ai pas le temps... Je dois y aller.
    
    Je suis affalée sur une meule de paille sur ma serviette de plage, juste dans la ligne de mire des gars qui transportent les ballots, fumant une cigarette.
    
    Je les regarde aller et venir. J’attends.
    
    J’ai le sexe trempé depuis que Daniel a commencé à m’allumer ce matin alors que j’étais nue sous les draps, à peine sortie des vapeurs du sommeil.
    
    Ils ne peuvent s’empêcher de me reluquer en bavant comme de pauvres malheureux. L’un, en douce, presque gêné ; les deux autres ne pouvant cacher la barre qui traverse leur tenue verte de travail. Il faut dire que je ne peux pas les laisser ...
    ... indifférents !
    
    Je porte un maillot de bain blanc deux-pièces qui ne cache pas grand-chose. Mon haut n’est fait que de fines lanières et de deux très étroites bandes de tissu acrylique que j’ai réduites au minimum pour à peine cacher mes mamelons.
    
    Le galbe de mes seins déborde largement sur les côtés, laissant deviner une poitrine ferme et plantureuse. Une chaîne à gros maillons sépare mes seins.
    
    Le petit triangle qui me sert de cache-sexe dévoile un petit ventre certes, mais surtout un généreux fessier.
    
    Ma tenue se complète d’un déshabillé en mousseline transparent censé cacher mes formes jusqu’au bas de mes chevilles, mais l’ayant laissé ouvert, je n’ai fait que provoquer l’érection des employés de mon mari. Un large bandeau de tissu maintient mes cheveux blond platine en arrière et de larges lunettes de soleil me permettent d’allumer les gars sans gêne, car je donne l’impression de ne même pas les voir. Ma tenue de pétasse se termine par des sandales à fines lanières de cuir et hauts talons de dix centimètres en bois pour rester dans une note champêtre.
    
    Lorsqu’ils m’ont vue arriver pour m’installer sur cette grosse meule de paille avec ma serviette de plage et mes cigarettes, ils sont restés bouche bée !
    
    Plus pétasse tu meurs ! Je suis tellement excitée qu’ils peuvent sentir la glu entre mes jambes.
    
    Ce qu’ils ne savent pas, c’est que mon cul est rempli d’un plug noir serti d’une émeraude, cadeau de noces de mon mari.
    
    J’attends toujours. J’allume une ...
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