-
Maison d'arrêt (10)
Datte: 23/09/2021, Catégories: Trash, Auteur: STILETTO, Source: Xstory
... point de perdre connaissance, mais c’est sans compter avec le "vicieux" qui tient à cœur que je sois parfaitement consciente pendant que son patron me défonce le cul. Quelques gifles biens senties me ramènent à la réalité. — Oh Oh, restes avec nous. Se serait dommage que tu rates le meilleur. Et c’est l’enfer. Sitôt mon anneau rectal déchiré, Big Mike se met à me pistonner furieusement l’anus avec sa queue monstrueuse. Il m’est impossible de supporter stoïquement un tel supplice, et je cris sans discontinuer. Tout le bloc doit entendre mes hurlements. C’est surement ce que veut Big Mike : montrez à tous que dorénavant il faut compter avec lui, et que DELLACOSTA n’est plus le chef incontesté de la prison. Quoi de mieux que de se servir de sa putain pour faire passer le message! BIG MIKE m’a ravagé le cul pendant une dizaine de minutes avant de décharger, mais à moi le supplice a semblé durer des heures. Après avoir repris son souffle, mon tortionnaire se rhabille pendant que je gémis sur le sol, le cul dégoulinant de foutre et de sang mélangés. En me souillant de cette façon, il marque son territoire comme un pit bull le ferait en urinant sur le bas d’un pantalon. Avant de partir, il se penche vers moi pour me confier un ...
... message : — Tu diras à DELLACOSTA qu’à partir de maintenant, c’est moi qui prends le contrôle des blocs Ouest et Sud. Je suis bon prince, je lui laisse l’autre moitié de la prison. Fais lui bien comprendre qu’il n’a pas intérêt à jouer au con avec moi! Sinon la prochaine fois, je serai beaucoup moins gentils! "Ah ahahaha..." BIG MIKE et ses hommes quittent les lieux en éclatant de rire, nous laissant seuls Paulo et moi dans le couloir désert. Après en avoir fini avec la pute de Dellacosta, ils ont lâché tel un sac leur otage devenu inutile, et il s’est écroulé sur le sol, inconscient. Je me mets à ramper vers lui, pourvu que.... Ouf, il respire. Il est salement amoché mais toujours vivant. — A l’aide, à l’aide....! Maintenant que nous agresseurs sont partis, je sais que mes appels seront enfin entendus. — Courage Paulo, tiens bon. Les secours ne vont pas tardés à arriver. Je me penche ensuite à son oreille: " Paulo. Je te jure que leur ferais payer très cher ce qu’ils nous ont fait à cette bande d’enculés. Ils ne savent pas à quel point une femme peut se montrer rancunière." "Je ne sais pas le temps que cela prendra, ni comment je vais assouvir ma vengeance, mais je te garantie que je serai SANS PITIE !"