1. Roméo et Juliette (d'après William S.) - Acte II


    Datte: 27/07/2018, Catégories: Oral traduction, théatre, pastiche, délire, Humour théâtre, Auteur: Gufti Shank, Source: Revebebe

    Résumé : Tandis que font rage les disputes entre les Capulet et les Montaigu, Roméo erre l’âme en peine. Ses amis et lui apprennent qu’une partouze est donnée à la nuit chez les Capulet. Ils s’y rendent, déguisés, et Roméo tombe sous le charme de Juliette, tous deux n’apprenant qu’à la fin de la partouze qu’ils sont ennemis.
    
    II, 1
    
    Une route aux abords du jardin de Capulet.
    
    Roméo entre précipitamment.
    
    ROMÉO,montrant le mur du jardin. - Puis-je aller plus loin, quand mon sexe m’attire ici ?(Il escalade le mur et disparaît.)
    
    Entrent Benvolio et Mercutio.
    
    BENVOLIO. - Roméo ! mon chéri !
    
    MERCUTIO. - Il a fait sagement. Sur ma bite, il s’est branlé pour écluser ses envies.
    
    BENVOLIO. – Non, il a couru de ce côté et sauté par-dessus le mur de ce baisodrome. Appelle-le, mon gros Mercutio.
    
    MERCUTIO. - Je ferai plus ; je vais le sodomiser. Roméo ! enculé ! apparais-nous sous la forme d’un cul ! Dis seulement « Viens », et je suis satisfait ! Crie seulement en écartant les fesses ! Rien qu’un mot aimable pour ma grosse bite ! … Il n’entend pas, il ne remue pas, il ne bouge pas. Il faut que ce babouin-là soit mort… Roméo, je te conjure par les yeux brillants de Rosaline, par ses lèvres écarlates, par son cul mignon, par sa bouche profonde, par sa chatte frémissante, et par ses gros seins : montre-toi !
    
    BENVOLIO. - S’il t’entend, il débandera.
    
    MERCUTIO. - Cela ne peut pas le faire débander ; il débanderait avec raison si je faisais surgir dans le lit de sa ...
    ... maîtresse un démon d’une nature étrange que je laisserais en érection jusqu’à ce qu’elle l’eût vidé par ses envoûtements. Cela serait une offense : mais j’agis en enchanteur loyal et honnête ; et, au nom de sa maîtresse, c’est lui seul que je vais faire surgir.
    
    BENVOLIO. - Allons ! il est parti se masturber sous ces arbres pour y chercher une nuit assortie à son humeur. Son désir est aveugle, et n’est à sa place que dans sa main gauche.
    
    MERCUTIO. - Si son cul est clos, il ne sert à rien de s’acharner… Sans doute Roméo s’est acharné sur un arbre, en rêvant que l’arbre était sa maîtresse. Bonne bourre, Roméo … Je vais mettre ma bite au chaud ailleurs. Eh bien, nous sodomisons-nous ?
    
    BENVOLIO. - Oui, faisons cela tous deux ; car il est inutile de chercher ici qui ne veut pas se laisser prendre.(Ils sortent.)
    
    II, 2
    
    Le jardin de Capulet. Sous les fenêtres de l’appartement de Juliette.
    
    Entre Roméo.
    
    ROMÉO. - Il se rit des bites, celui qui n’a jamais été sodomisé !(Apercevant Juliette qui se masturbe à une fenêtre ouverte.) Mais doucement ! Quelle odeur jaillit par cette fenêtre ?(Il inspire profondément.) Hmmm ! Je me la ferais bien, quand même… Elle est vraiment bonne ! Oh ! elle se met plusieurs doigts ! Oh ! elle a même un gode dans l’autre main !… Que dit-elle ? Rien. … Elle gémit. … Mais non ; ce léger floc-floc parle pour elle, et je voudrais lui répondre.(Il se caresse le sexe à travers son pantalon.) Ce n’est pas à moi qu’elle adresse ces soupirs. Ah ! ...
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