Les Jumeaux Croisés 10
Datte: 04/07/2018,
Catégories:
Inceste / Tabou
Auteur: byLazarusHarshaw, Source: Literotica
... les pénétrations de la bite maritale. Puis , sentant que Jean et Anne-Marie approchaient du point de non-retour, elle empoigna ses seins et les caressa sous leur nez en leur ordonnant
« Maintenant, mes chéris, maintenant donnez-moi votre plaisir! »
Anne-Marie se cabra aussitôt avec un grand « AAAH » de bonheur. Quant à Jean ; il s'accrocha aux hanches de la jeune fille et avec une espèce de sanglot, se vida en elle, les yeux fixés sur Cécile comme pour lui dire « Je t'aime ». Anne-Marie retomba sur le mâle et l'embrassa longuement puis, soucieuse de respecter les consignes de son aînée, elle se désengagea de la verge à moitié dégonflée et la prit dans sa bouche pour la sucer avec application. Amusée, Cécile regardait son mari qui était visiblement tout aussi excité qu'elle même si il eut besoin de plusieurs minutes pour retrouver une dureté convenable.
Dès qu'elle fut satisfaite du résultat atteint par sa protégée, Cécile la fit s'allonger, vint à quatre pattes lui présenter son clitoris tandis qu'elle invitait Jean à la prendre en levrette
« A mon tour mes chéris ; je vous préviens, j'ai deux orgasmes de bon ; je compte sur vous! »
La pomme n'était pas tombée loin de l'arbre et les jumeaux s'en donnaient eux aussi à cœur joie . Loïc s'était rendu compte qu'il avait oublié de reprendre possession du cul de sa sœur et avait passé une bonne partie de la matinée du jeudi à la sodomiser. Léa qui commençait à apprécier la présence de sa grosse bite entre ses fesses ...
... s'était laissé faire de bon cœur, espérant en outre qu'un sphincter plus souple lui permettrait d'accueillir les bites ridées des sexagénaires amis de Sylvie. Ils avaient continué à faire l'amour presque tout l'après-midi, ayant d'un commun accord décidé d'un couvre-feu à partir du jeudi soir. « Après-tout, si Sylvie nous 'gratifie' à la prestation, autant être en forme » avait commenté Loïc.
Le vendredi , ils se garèrent peu avant 18 heures dans le parc de la propriété d'Arcques. Sylvie, en peignoir de bain, les accueillit sur le pas de la porte. « Bonjour mes chers, vous êtes resplendissants, laissez-moi vous le dire » Les jumeaux avaient fait un effort de toilette et ressemblaient en effet à des mannequins de défilé de mode. Loïc avait jugé l'effort vain « ils veulent surtout nous voir à poil » mais avait obéi à sa sœur dont l'instinct était bien meilleur que le sien en matière de bonnes manières.
Sylvie les mena à nouveau vers la véranda où les attendaient cinq personnes également en peignoir qu'elle leur présenta « Adeline -- une dame grisonnante mais au visage étrangement lisse et à la taille fine - , Marie-Johanne -- appelez-moi Marie Jo, les cheveux auburn, un peu boulotte sans atteindre le dimensions de la plantureuse Françoise - , John -- l'ami célibataire de Sylvie qui hormis sa chevelure complètement blanche avait l'air de ne pas avoir dépassé la cinquantaine -- Albert -- appelez-moi Bert , le mari de Marie-Jo, chauve et bedonnant et enfin François Ferdinand ...