1. Une visite pseudo-impromptue


    Datte: 26/01/2018, Catégories: fhhh, grp, inconnu, collection, noculotte, double, échange, Auteur: Patrik

    Ce dimanche matin, en cette période de mini-vacances, je fais remarquer à Vanessa, ma femme :
    
    — Ça va faire un certain temps que tu n’as pas vu ta grande copine Maurane…
    — Ah oui, c’est vrai… mais le week-end, ils sont très occupés !
    — Tu sais, il y a une grosse probabilité qu’ils soient eux aussi en vacances, cette semaine. Johan est retraité depuis peu, et Maurane est formatrice à temps partiel. Tu veux que je leur téléphone pour savoir s’ils sont libres ?
    — Oui, oui, vas-y !
    
    Ma femme est atteinte depuis longtemps de phobie téléphonique. On peut attendre longtemps pour qu’elle daigne appeler quelqu’un, sauf si elle a le couteau sous la gorge. Par contre, elle répondra sans problème à une personne qui tente de la contacter.
    
    Vanessa quitte la pièce pour aller dans la chambre. J’en profite pour composer le numéro de nos amis. Au bout de trois sonneries, c’est Maurane qui décroche :
    
    — Coucou, Pascal. Je parie que ma grande copine s’en encore foulé la main ?
    — Bonjour, Maurane. Exactement ! Tu devrais la connaître depuis le temps…
    — Je sais, on ne la changera plus !
    — Oh non ! Et je suis très bien placé pour le savoir. Je te téléphone pour savoir si vous êtes dispos cette semaine, car nous sommes de repos.
    — Cette semaine ? Houlà, ça va être dur… quoique… mercredi, je peux décaler ma séance…
    — Ta séance ?
    — Oui, ma séance… avec mes coquins…
    
    Maurane est une grande libertine, dotée d’un mari complaisant et aussi très voyeur. C’est lui qui a initié sa jeune femme à la chose. Jeune femme, car en effet, vingt ans les séparent, mais Johan est resté très jeune de corps et d’esprit, même si parfois, le poids des ans se rappelle à son bon souvenir. Et Maurane resplendit dans sa quarantaine triomphante.
    
    Parfois, j’envie Johan d’avoir une femme si libérée, la mienne ne l’est pas autant, même si je n’ai pas à me plaindre. J’enchaîne :
    
    — Tes coquins ? Tu fais dans la pluralité plurielle ?
    — Trois, cher Monsieur !
    — Tu as décidément la forme… quatre en comptant ton mari, je présume ?
    — Tu as parfaitement raison !
    — Tu es en très bonne santé, à ce que je vois !
    — Tant que je peux en profiter, j’en profite ! C’est pas quand j’aurais quatre-vingt-dix ans que je pourrais m’envoyer en l’air avec mon déambulateur !
    
    Devant cette image qui s’affiche dans mon esprit, je pouffe :
    
    — Tu as bien raison. N’empêche que trois bonhommes en même temps, voire quatre, faut savoir assumer !
    — C’est vrai que, parfois, je ne serais pas contre un petit coup de main !
    
    À cette évocation, je rigole franchement :
    
    — Héhé… ce n’est pas exactement cette partie du corps que j’avais à l’esprit !
    
    Elle rit elle aussi :
    
    — Ah-là-là ! T’es con, toi !
    
    De mon côté, une idée saugrenue germe petit à petit dans mon esprit :
    
    — Un coup de main, disais-tu…
    — Tu penses à ma copine ?
    — Pourquoi pas… tu percutes vite !
    — Franchement, c’était pas difficile à deviner ! Je ne suis pas certaine qu’elle va être d’accord pour un tel coup de main. Nous ...
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