1. Petit diable !


    Datte: 25/05/2018, Catégories: fh, fplusag, extracon, Collègues / Travail fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme intermast, Oral pénétratio, Auteur: PapaTangoCharlie, Source: Revebebe

    La bonne nouvelle
    
    Agnès frappa à la porte. On pouvait y lire, sur une plaque en plastique, le mot « Direction » en lettres d’or. La voix forte et énergique de son patron, qu’elle reconnaîtrait entre mille, l’invita à entrer. Cette voix était si impressionnante qu’elle paralysait tout le personnel de la PME lorsque le patron était en rogne.
    
    Il semblait occupé à ranger des dossiers dans une armoire et ne prêta pas tout de suite attention à sa visiteuse. Agnès ne craignait pas tant les colères de son patron, que son penchant trop prononcé pour tout ce qui portait jupe. Quand il la croisait dans les couloirs de l’entreprise, elle avait toujours ce même sentiment d’être véritablement déshabillée du regard. Il avait bien tenté, une fois ou deux, une approche auprès d’elle, mais celle-ci lui avait clairement fait comprendre qu’il n’avait aucune chance. Il se méfiait d’ailleurs de sa comptable, qui n’était pas femme à se laisser marcher sur les pieds.
    
    — Ah. C’est vous Agnès, dit-il en se retournant. Asseyez-vous, je suis à vous.
    
    Agnès était une femme d’une quarantaine d’années sur laquelle les années ne semblaient pas avoir de prise. Malgré ses deux grossesses, son corps était resté svelte et mince, et lorsqu’elle marchait dans la rue, les hommes ne manquaient pas de se retourner sur son passage. Ce jour-là, comme d’habitude, elle était parfaite : maquillée sans excès, mais avec goût : rouge à lèvres carmin, délicat noir aux paupières. Ses cheveux noirs étaient ...
    ... remontés en chignon, ce qui mettait en valeur ses fines boucles d’oreilles pendentifs. Elle était vêtue d’une simple jupe noire, légèrement au-dessus du genou et d’un chemisier rose dont elle avait négligemment laissé deux boutons défaits. Le regard concupiscent du patron se porta immédiatement sur le décolleté, qu’il fixa un long moment avec une insistance frisant l’incorrection. Puis le regard du mâle glissa vers le bas, balayant successivement la jupe, les jambes et les escarpins, tout cela sous l’œil goguenard de sa comptable qui avait trop l’habitude de ces inspections en règle pour y prêter une quelconque attention. Le patron alla enfin s’asseoir dans son fauteuil directorial.
    
    — Comment allez-vous, Agnès ? commença-t-il.
    
    Tout en lui parlant, il ne la regardait pas vraiment dans les yeux, son regard lubrique descendant constamment sur ce décolleté qui agissait sur lui comme un aimant. Il poursuivit :
    
    — Si je vous ai fait venir, ma chère Agnès, continua-t-il, c’est que j’ai une bonne nouvelle pour vous.
    
    À ces mots, la comptable se crispa sur son siège. Rien ne l’agaçait plus que ces « ma chère Agnès » dont le patron se galvanisait à tout va.
    
    — Ça fait maintenant sept ans que vous êtes chez nous, continua-t-il, et je dois vous dire que j’apprécie tout particulièrement votre travail. Vous vous êtes toujours montrée efficace, vous êtes une femme énergique et vous ne rechignez pas à la tâche… Aussi j’ai décidé…
    
    Il marqua une pause afin de mieux ménager son effet. ...
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