1. La femme de ma vie


    Datte: 24/01/2018, Catégories: fh, couple, hotel, BDSM / Fétichisme intermast, Oral fdanus, fsodo, coprolalie, Auteur: Bertrand

    Quand nous nous sommes rencontrés, comme beaucoup de couples, nous avons eu une vie sexuelle intense. Rien d’extravagant, mais beaucoup d’activité… Je me souviens de grands moments, comme une nuit à Cassis, sur la plage de l’Arène ; pas facile de marcher dans le noir. Nous nous tenons la main, nous nous asseyons. Elle porte une robe courte, noire. Au lieu de se caler contre mon épaule, face à la mer, elle me pousse en arrière doucement. Comme dans mes rêves les plus fous, elle ouvre ma braguette, baisse mon bermuda, puis mon boxer, et je ne vois plus que ses cheveux. Sa main m’a saisi, d’abord tendrement.
    
    — Tu bandes déjà, espèce de cochon…
    
    Je ne réponds rien, tout à la magie de l’instant. Sa langue tourne autour de mon gland, de plus en plus vite. Sa main me serre fort, comme j’aime. Je sens soudain la chaleur sur mon sexe, elle m’a pris en bouche, très profond. Sa tête bouge, elle ne me suce pas comme ça d’habitude, pas aussi fort. Là c’est presque brutal, et ça n’a jamais été aussi bon. Je regarde autour de moi, il y a bien quelques personnes, assez loin, totalement désintéressées par nous. J’entends la mer. Je ferme les yeux. Je ne suis pas vraiment apaisé, pas vraiment tranquille. Je ne me laisse pas totalement aller.
    
    — Tu te retiens ?
    — Non, mais je suis un peu surpris. Tu ne m’as même pas embrassé avant…
    
    Elle lâche mon sexe, qui bande au maximum et monte vers moi. Elle avance sa bouche vers la mienne, pour un baiser baveux. Son rouge à lèvres a des manques. Je souris intérieurement en pensant à ma bite avec des traces rouges… Elle grimpe sur moi, remonte un peu sa courte robe et s’assoit sur ma bite. Elle est trempée comme jamais, je rentre en elle comme ma cuillère dans le moelleux au chocolat tout à l’heure. Je pose mes mains sur ses gros seins. Je la caresse d’abord doucement, à travers sa robe puis je me cale sur son rythme.
    
    Mais j’y pense, elle n’a pas quitté sa culotte…
    
    — Où est ta culotte ? je ne t’ai pas vue la quitter.
    — Toujours en place, c’est une culotte fendue, « spéciale cochonne », tu aimes ?
    
    Et en même temps, elle se soulève, se désaccouple, se retourne et redescend. J’ai une vue sur son cul, sur cette culotte magique, pendant qu’elle s’appuie sur mes cuisses, et accélère sa cadence.
    
    Elle gémit un peu. Moi je trouve que les sensations ressemblent à la levrette. La pression monte, je ne vais pas tenir bien longtemps.
    
    Elle couine,
    
    — Oui, plus viite, plus viite
    
    Nos mouvements sont coordonnés, rapides, je tiens sa taille et je la tire à moi au plus fort, alors qu’elle se soulève de plus en plus vite.
    
    — Ouiiiiiii. C’est bon.
    — Ahhh !
    
    Je n’ai jamais su jouir discrètement. J’ai l’éjaculation assez rauque. On est quand même dehors. Je regarde autour : plus personne. Elle s’est retournée vers moi, avec un petit sourire satisfait. J’ai l’impression que ses yeux brillent. Je me fais peut-être des idées. Cette fille est pleine de surprises, de paradoxes. C’est une fille de bourgeois, ...
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