1. Romane et les plaisirs solitaires (ch1)


    Datte: 24/05/2018, Catégories: Masturbation Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Exorium, Source: xHamster

    ROMANE ET LES PLAISIRS SOLITAIRES
    
    Chapitre 1
    
    Ludovic avait une mauvaise nouvelle à m’annoncer.
    
    – J’ai trouvé du boulot. À Bergerac.
    
    – Hein ? Mais c’est super au contraire. Je suis ravi pour toi.
    
    – Ben oui, mais c’est fini, du coup, la coloc, tous les deux. Je te fais faux bond.
    
    – Oh, mais c’est pas un problème, ça ! Je passerai une annonce… Je trouverai.
    
    – Sinon, il y aurait bien ma sœur.
    
    – Ta sœur ?
    
    – Oui. Ça l’arrangerait de venir s’installer ici. C’est pas trop cher. C’est à deux pas de la fac. Et c’est calme. Mais enfin, t’as peut-être pas trop d’atomes crochus avec.
    
    J’avais ent****rçu cinq ou six fois Romane, quand elle venait lui rendre visite. Elle était souriante, avenante, plutôt jolie. Il n’y avait donc pas de raison, a priori, pour que le courant ne passe pas entre nous.
    
    – Oh, si ! Si ! Elle est très sympathique ta sœur. Alors autant que ce soit elle qu’un parfait inconnu avec qui je risque de me prendre la tête au bout de trois jours.
    
    Et, dès la semaine suivante, elle s’installait en lieu et place de son frère. On s’est, d’entrée de jeu, très bien entendus. Et organisés : elle faisait le ménage et la lessive, moi, les courses et la cuisine.
    
    – Je sens que je vais prendre des kilos comme des kilos avec toi. Vu comment tu maîtrises…
    
    Le soir, on dînait ensemble. On en profitait pour faire un peu plus connaissance. On se racontait nos enfances. On parlait musique. Là-dessus on était intarissables. Équitation aussi, dont on ...
    ... était tous les deux férus. On plaisantait. On se prenait de grandes crises de fou rire pour des riens. On essayait aussi de se faire croire, sans jamais y parvenir vraiment, que nos études respectives – psychologie pour elle, sociologie pour moi – déboucheraient sur des avenirs de rêve.
    
    Non, il y avait pas à dire, ça se passait plutôt bien. Pour tout. La télé qu’on regardait aussi peu l’un que l’autre. L’ordinateur du salon qu’on se partageait équitablement. La salle de bains que je la laissais, le plus souvent, occuper la première. Ce n’était pas totalement désintéressé : quand je m’y enfermais à mon tour, la pièce était encore toute gorgée d’elle. De la touffeur de sa douche. De sa présence. De son parfum. Je fermais les yeux. Je laissais les images m’envahir : ses seins que je m’efforçais parfois de deviner discrètement, sous ses tee-shirts, quand nous étions à table. Ses fesses, si joliment bombées, que je pourchassais des yeux dès qu’elle me tournait le dos. Je les cajolais ces images. Je les savourais. Très vite, mon plaisir surgissait, un plaisir délicieusement imprégné d’elle.
    
    Trois fois par semaine, je me rendais chez un architecte qui, très peu doué en français, me rémunérait pour corriger et rendre présentables ses projets et ses rapports. Or, ce matin-là, j’étais à la bourre. J’ai avalé mon café à toute allure, enfourné, en catastrophe, mon portable dans ma poche. Un paquet de Kleenex. Ma clef USB, que j’étais pourtant bien persuadé d’avoir rangée dans mon sac, ...
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