1. Le zob black


    Datte: 24/05/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme Gay Transexuels Auteur: nadiatvx

    Non, tous les blacks ne sont pas hyper membrés !
    
    Je l’ai « touché » du doigt par une belle nuit de printemps. Sa mine enjouée et son sourire m’avaient instantanément mis en confiance. Le temps d’échanger quelques banalités nous permit de nous retrouver suffisamment à l’écart pour que j’étreigne sa virilité à travers l’étoffe de son pantalon.
    
    Toutes les images colportées depuis des années vantant l’incroyable puissance de sexes aux dimensions sensationnelles bousculaient dans mon esprit échauffé par le désir.
    
    Mais ce premier contact avec les blacks ne m’apporta pas la réponse escomptée. Cette verge couleur d’ébène était tout ce qu’il y a de plus conventionnelle, n’arrivant pas à rivaliser avec mes amants blancs connus jusque là.
    
    Ce n’est que plusieurs années plus tard qu’il m’a été donné de renouer avec l’objet de tant de rumeurs. Une histoire sans grand romantisme, perdu dans les fourrés d’un lieu réputé pour la facilité de rencontres rapides entre hommes avides de plaisirs rapidement consommés.
    
    Depuis une bonne vingtaine de minutes, j’arpentais les sentiers à la recherche de sensations lorsque je vis un black de belle allure se diriger directement entre d’épais buissons et y disparaître. Sans trop y croire, je marchais sur ses traces, ne tardant pas à le retrouver. Il se tenait au milieu d’un espace clairsemé, face à moi. De son pantalon complètement ouvert, il avait sorti un sexe aussi gros et long que noir. Tout en sondant mon regard, il agrippa sa ...
    ... virilité et, sans autre forme de procès, commença à uriner.
    
    Son gland pourpre à demi décalotté était à l’échelle de son organe. Le méat largement ouvert par l’imposant débit, il se soulageait longuement avant de secouer les dernières gouttes rebelles. J’étais incapable de détacher mon regard de cette lourde queue. D’un geste naturel, il décalotta complètement pour bien l’égoutter, puis avança de deux pas en ma direction. C’était sans équivoque, Monsieur en attendait un peu plus.
    
    Comme aimanté, je ne résistais pas à l’attraction qu’exerçait son membre fascinant. Mes doigts étaient bien trop courts pour circonscrire totalement sa brillante hampe délicieusement veinée qui, d’ailleurs, dépassait de part et d’autre de ma main.
    
    Vaincu, convaincu même, je m’agenouillais devant lui. N’étais-je pas là dans l’espoir de tailler une bonne pipe ? Bien que de fort belles tailles, ses bourses semblaient tellement disproportionnées. Elles se faisaient voler la vedette par une verge de compétiteur s’affichant... loin devant.
    
    Je le saisissais à pleines mains pour porter à ma bouche le beau gland sombre. À demi bandé, celui-ci force pour se frayer un passage et finit par reprendre son volume à peine le rempart de mes lèvres franchi. Ma langue part à la découverte simultanée de sa texture et de ses saveurs musquées malgré le peu de place qu’il lui reste pour s’exprimer. Les quelques gouttes d’urine encore contenues dans son urètre ne me dérangeaient pas le moins du monde.
    
    - Oh, Monsieur ...
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