1. Sex Club (1)


    Datte: 24/08/2021, Catégories: Divers, Auteur: Narcisseique, Source: Xstory

    ... cuillère d’argent dans la bouche et ne pas avoir le souci du gaspillage. C’est si stupide d’oser risquer la mort pour ne pas “gâcher” un investissement déraisonnable.
    
    — Qu’est-ce que vous allez me faire, Docteur ?
    
    — Je vais décupler votre sensibilité vaginale. Les femmes sont plus souvent clitoridiennes. Grâce à moi, vous allez aimer en prendre des bites jusqu’au fond, et vous ne demanderez que ça.
    
    Je le méprise un peu. C’est bien un truc d’homme. Je ne suis pas particulièrement enchantée à l’idée de devenir l’incarnation sincère d’une actrice porno mainstream. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour prendre plus de plaisir ? Je garderais mes autres préférences après tout. Je n’aurais que plus de possibilités.
    
    — Avant d’injecter, je vais procéder à une anesthésie locale dans une région large centrée sur votre périnée.
    
    — Ah ! Parce que sinon il faudrait souffrir pour jouir Docteur ?
    
    Il sourit encore. Je crois bien qu’il ne se prend pas pour de la merde. Il est hautain. Je pense qu’il me prend pour une idiote, lui, le savant pervers qui transforme les femmes en objet de ses branlettes.
    
    — Voilà, c’est fait.
    
    Je ne sens plus ma chatte ! J’hallucine, c’est la première fois que cela m’arrive. C’est agréable et dérangeant à la fois. Non, c’est insupportable. Rendez-moi ma sensibilité.
    
    — Détendez-vous...Bientôt vous aurez un avant-goût des plaisirs que votre transformation engendrera. Vous me donnerez des nouvelles de vos ébats avec votre mari.
    
    — Et avec ...
    ... vous, docteur ? Vous me trouvez belle femme, non ?
    
    Il rit. Quel connard !
    
    — Ecoutez Tania, je sais où nous sommes, mais je ne fréquente jamais mes patientes. C’est un principe. Patientez un peu et vous trouverez bien des plaisirs en dehors. Ça m’a l’air animé là-haut. Oh ! Et j’ai fini l’injection. Vous pouvez disposer.
    
    Disposer. Je pars tout de même, en colère. Les convives s’enfourchent. Je ne vois que mon mari qui est resté habillé, dans l’expectative.
    
    — Alors, tout s’est bien passé ma chérie ?
    
    Je m’effondre sur lui, en pleurs. J’ai une montée d’hormones et des bouffées de chaleur.
    
    — Je sens plus ma chatte ! C’est horrible, partons d’ici.
    
    — Tu ne veux pas que je passe l’entretien avec le docteur ?
    
    — Non, on s’en fout. Je ne suis pas sûr de vouloir continuer l’expérience. C’était une folie, pardonne-moi. Rentrons à la maison.
    
    — Mais on a payé une fortune !
    
    — On s’en fout de l’argent.
    
    Un anonyme en costume blanc caché sous un masque de corbeau, pendant une réunion à petit comité :
    
    — Joris Taylor est un jeune blanc raciste, théoricien du complot, macho et mégalomane. Ses échecs, il les impute à la société. Son bouc émissaire ? Les juifs qui contrôlent tout selon lui. Il hait aussi les noirs, les latinos et les arabes, mais c’est pour faire comme tous les suprémacistes blancs. Pour lui, le mal a un nom : Israël. Cependant, Joris Taylor n’a pas une personnalité aussi marquée qu’il aime à croire, et est très influençable. Sa haine, il la cultive ...
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