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Police polissonne (35)
Datte: 24/08/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
... Chloé. Et si elle est là, c’est tout simplement parce que nous avons discuté. Et qu’il s’avère que cette pauvre fille s’est fait plaquer et qu’avant de bosser comme une folle ; je lui ai proposé de passer la soirée avec nous. Je pense que tu ne vas pas t’en plaindre. — Au non, pas du tout ; j’espère qu’elle mange avec nous et c’est moi qui régale. — Ou qui dérouille... interrompt Sonia. — Parce que ce n’est pas fini ? — Oh, que non ! je pense que tu vas te souvenir très, très longtemps de ton Noël 2016. Finies les questions, on trinque, car nous ne devrions pas tarder à manger. Chloé en tenue d’Ève fait le service, le trio trinque et discute joyeusement. À la deuxième coupe de champagne, les deux femmes commencent à avoir quelques bouffées de chaleur. Plus d’une heure s’est écoulée, et le Bip de Chloé sonne pour lui indiquer que le plat est prêt. Elle se lève, se dirige vers le vestibule, interpelle Sonia et lui chuchote : — Dis, tu n’aurais pas un soutif à me passer pour qu’en cuisine je n’aie pas de réflexions et puis traverser tout l’hôtel sans rien dessous... Enfin, tu vois ce que je veux dire. Allez, sois sympa, ne me laisse pas descendre ainsi ; s’il te plaît. — Je vois surtout que tu as grandement besoin de te lâcher, tu es plus vieille que moi et à te voir ; j’ai l’impression que tu ne sais rien en termes de cul, sauf pour les filles. Je me trompe ? Tu vas voir comme c’est excitant de se balader sans rien dessous, je suis certaine que tu mouilles ...
... d’envie. — C’est vrai, je ne connais pas grand-chose, sauf avec les filles, mais avec ce que j’ai vu ; je viens de faire un grand pas. — Et tu as aimé ? — Si j’ai aimé ? Tu ne peux pas savoir, bon, tu me prêtes un soutif ? — Non, tu descends comme tu es montée. Chloé, résignée, sort de la chambre en poussant son chariot de service et se dirige vers l’ascenseur. Devant la porte, la cliente qu’elle a rencontrée avec son mari attend. — Décidément Chloé, nous sommes voués à nous rencontrer aujourd’hui. — Le hasard, Madame, répond-elle d’un air gêné. Heureusement, la porte s’ouvre, elle laisse passer la cliente devant elle et constate que vu la taille de la dame, il va lui être difficile de se caser avec son chariot. Mais la dame agrippe la voiturette, se tasse et dit : — Eh bien, je savais que cela rentrerait, je vais au rez-de-chaussée et vous ? — Moi, au sous-sol. — Alors, appuyez sur le -1, je remontrai après lui, dit-elle en posant une main amicale sur son épaule. Chloé n’y prête pas plus attention, mais la grosse dame laisse descendre sa main et la pose sur son sein droit. Chloé lui jette un regard inquisiteur et dit : — Madame... — Pardon, je... j’ai glissé ; mais vous savez, mon mari a raison, vous êtes ravissante et désirable. Vous avez de jolis petits seins qui me font très envie ; je sais que ce n’est pas très correct, mais j’aurais aimé les voir. Je sais que vous n’êtes pas très pudique, car j’ai vu que pour les massages, vous ...